huge
 

Dès à présent, le blog que vous visitez sera un complément pour le JDR dans les forums. Vous y trouverez notamment :
- Les bios des personnages que j'ai créés et que j'interprète.
- Des posts bonus pour le Temple Jedi, lorsqu'il y a des ellipses un peu trop longues ou que ça ne fasse pas beaucoup avancer l'intrigue générale.
- Des leçons de CQC à Huge, pour garder une trace de cette formation sans trop pourrir le TJ
- Quelques dessins éventuellement*

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HUGE
Humain
1m70
68 kg
Droitier
Né en 155 sur Coruscant
Indépendant
En couple avec Jaina Fanger
Anti-tabagiste



JAINA FANGER
Humaine
1m75
66 kg
Droitière
Née en 156 sur Dantooine
Padawan Jedi
En couple avec Huge
Non fumeuse


FRANK MORRENS
Humain
1m83
90 kg
Bidextre
Né en 115 sur Dantooine
"Big Boss"
Chef industriel du gaz sur Talorande
Marié avec Mary Flyers (perso "figurant")
Fumeur ponctuel de cigares

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Joue sur le JDR d'AnakinWeb depuis le jeudi 15 octobre 2009.

N'est pas intéressé par le JDR des blogs. Passez votre chemin^^

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Aussi fan profond de la saga Metal Gear Solid, en ayant joué qu'au premier sur PC

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*Si vous avez Facebook et que vous êtes un joueur du JDR d'AW, il existe un groupe ici qui regroupe tous les dessins (ou presque) relatifs au JDR (banderoles, portraits, photos de famille, illustrations de posts etc...)
Pour en être, vous pouvez demander à n'importe quel joueur actif (exceptés Jedi-Yoda et ProjetT) de vous y ajouter

 





 
 
 


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Post Bonus TJ5 #6

Ce post a lieu avant celui-là.


Le soir arrivait, et Huge venait de changer ses draps de lit, parce que les autres commençaient à ne plus sentir très bon. À peine sa couette installée qu'il souhaitait déjà rêver de Jaina. Alors qu'il enfilait son pyjama, il entendit qu'on frappait à sa porte de vaisseau. Immédiatement, il pensa à Elle, sa copine. Mais impossible, qu'est-ce qu'elle pouvait bien lui vouloir à une heure pareille ? Aucune raison que Jaina vienne le voir ; en allant ouvrir, Huge se raisonna et se persuadait que ce n'était pas elle qui attendait derrière la porte.

Jaina (souriante) : Coucou !

Ah ben si.

Huge : Oh ! Coucou ma chérie ! Tu viens me dire "bonne nuit" ?

Jaina (d'un ton complice) : Non… Je suis venue parce que j'ai envie de dormir avec toi.

Cette réponse des plus inattendues créa un frisson qui parcourut tout le corps du garçon. Alors celle-là !

Huge (timide) : Dor… euh, eh bien euh… (ses sens devenaient bizarres ) Pourquoi pas, mais qu'est-ce qui se passe ? C'est pas confortable ton lit ?

Jaina : Si si, mais j'avais envie de passer la nuit en ta compagnie ! Pourquoi tu fais cette tête ? Tu veux pas qu'on dorme ensemble ?

Huge (gorge asséchée) : Mais euh… dans… dans le même lit ?

Jaina (riant) : Bah évidemment dans le même lit, gros bêta !! Tu vas pas me faire dormir par terre quand même !

Huge : Ben non, évidemment.

Jaina : On est ensemble depuis plus d'un mois, on a 17 ans, c'est bon on peut se mettre à dormir dans le même lit. T'as jamais souhaité que ça arrive ?

Huge (très timide) : Ben euh… Si. Beauc… enfin je veux dire oui, je… Mais il le sait, ton maître, qu'on va dormir ensemble ?

Jaina : En quoi ça le regarde ? C'est pas mon père, et même mon père il m'aurait laissée tranquille.

Il s'était senti soudainement étrange dans son pyjama à l'instant où Jaina avait proposé de passer la nuit avec lui ; le garçon remarqua en effet que son corps était dressé et tendu comme une arbalète Wookiee, et il se sentait très gêné en essayant de le cacher au mieux.

Jaina : Alors ? Tu veux bien que j'entre ou tu me renvoies dans ma chambre ? Non parce que ça a l'air de t'ennuyer.

Huge : Non non, pas du tout ! C'est juste que… ça surprend.

Elle sourit de nouveau à cette réponse, s'approcha de son copain et posa la main sur sa joue en lui parlant d'un ton rassurant.

Jaina : Ne t'inquiète pas, Huge. Je suis pas du genre à aller plus vite que la musique…

Huge : Qu'est-ce que tu veux dire ?

Jaina (mystérieuse) : Rien. Tu comprendras tout seul. Je peux entrer alors ou pas ?

Huge : Eh bien… Oui, vas-y. Je pense que tu sais où est ma chambre. Mais par contre tu es sûre que personne t'a vue ?

Jaina : Alors ça, si des gens m'ont vue ou savoir ce qu'ils en pensent, je m'en fiche royalement !

La jeune fille s'était déjà rendue dans la chambre de son petit ami pour troquer sa tunique avec un pyjama. Huge la vit commencer à se déshabiller et se retrouva transi par cette image, le cœur au bord du blocage. Avant d'en enlever davantage, elle jeta un coup d'œil derrière elle.

Jaina : Euh, par contre tu peux te retourner s'il te plaît ?

Il fit même plus que ça et s'isola aux toilettes. Dedans il s'installa comme pour une commission, mais il n'en était rien.

Huge (chuchotant mais fort) : Arrête ! Mais arrêêêêêêêêête ! Pourquoi t'es comme ça, arrête, remets-toi comme d'hab', bordel !

Jaina (de la chambre) : À qui tu parles ?

Huge : À personne ! À personne. (plus bas encore) Bon sang, calme-toi, c'est pas compliqué ! Mais qu'est-ce qui te prend ? Pourquoi t'es dur comme ça avec Jaina ? Arrête maintenant !

Mais plus il tentait de s'arrêter, plus sa gêne et sa tension grandissaient. Ignorant complètement les deux uniques moyens de régler ce genre de situation, il se retrouvait perdu. Il décida alors de se détendre, en n'y pensant plus et essayant de se rappeler des instants peu enviables et des moments un peu sombres de sa vie. Au bout de quelques minutes, le résultat se fit sentir et Huge commençait à reprendre le contrôle de son corps.

Jaina (de la chambre) : Bon alors ! Tu viens ?

Oh non, c'était reparti. Se rendant à l'évidence, il tira la chasse pour "donner l'illusion que" et se dirigea vers sa chambre. Jaina y était, déjà sous la couette à lui sourire et tapotant la place à côté d'elle.

Jaina : Allez, viens te coucher.

Il avança dans une position qui reculait son bassin, même s'il pensait qu'elle avait sans doute déjà remarqué que quelque chose d'anormal pour lui, mais de tout à fait normal pour la nature, s'était passé. Il entra lui aussi dans le lit, embrassa sa copine en veillant à ne pas rapprocher ses jambes des siennes et éteignit la lumière. Ils se souhaitèrent bonne nuit, mais Huge n'arrivait ni à dormir, ni à se calmer. Il était furieusement attiré par cette fille à côté de lui ; il avait envie de la toucher, la caresser, la câliner ! Mais même ça il sentait que ce n'était pas suffisant.

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On s'était couchés dans son lit, et une tension émanant de lui était palpable. Je le comprenais, il n'avait jamais fait ça avant, il n'avait jamais eu de fille dans son lit jusqu'à ce soir. Moi ce n'était pas la première fois que je dormais avec un garçon, j'avais un peu plus l'habitude même si ça faisait toujours quelque chose^^

Et en effet, ça me faisait quelque chose. Je me sentais pétillante dans le corps, comme une boule dans le thorax. Je ne me mentais pas : j'avais envie de ce jeune homme. Non mais attends Jaina, vous n'êtes ensemble que depuis un mois, vous ne vous connaissez que depuis six ou sept, tu crois pas aller un peu vite ? Cependant quelque chose m'attirait… Non, pas dès la première nuit, tu l'aimes mais t'es pas comme ça ! Pourtant ça se commande pas… Est-ce que je suis prête au moins ? Et de quoi je vais avoir l'air, après lui avoir assuré que je n'étais "pas du genre à aller plus vite que la musique" ?

J'essayai de ne plus y penser, même si mon corps me faisait comprendre qu'il aimerait bien combler des besoins. Je n'ai senti ça qu'une seule fois auparavant, avec Terenn sur Dantooine, après six mois de relation. C'est pour ça que ça me paraissait rapide maintenant. Faut dire que j'avais 14 ans à l'époque, j'en ai 17 maintenant… Et puis faudrait aussi que je sache si lui le veut aussi. Remarque, tous les mecs ne pensent qu'à franchir le pas rapidement alors ça devrait pas trop poser de problème^^ En plus, j'avais très bien vu depuis mon entrée dans son vaisseau que son corps fonctionnait sans souci, donc on me la fait pas à moi ; faut apprendre à contrôler tes émotions, mon chéri !

La couche était confortable, douillette, nous étions bien au chaud. Par contre, son cœur battait si fort, je ne sais pas si c'était l'Empathie ou bien la réflexion sur le matelas, mais la vache ça bondissait d'une force… ! Il était retourné, dos à moi. Moi non plus je n'étais pas tranquille honnêtement, mais je le contenais plus facilement.

Moi (chuchotant fort, tournant la tête vers lui) : Huge, ça va pas ?
Huge (distrait) : Hein ? Euh… N… N-n-non, ça… ça va.
Moi : Détends-toi^^ Tu es avec la fille que tu aimes, qui t'aime, dans ton lit. Je m'approchai de lui et posai ma main sur son épaule. De quoi tu t'inquiètes ?

Il ne répondit rien et ne trahit aucun signe ; c'est alors que je lui caressai doucement le bras en lui donnant quelques baisers chauds et plus amoureux sur la joue.

Huge : Qu… Que… Qu'est-ce que tu fais ?
Moi : Je t'aime et je te le fais savoir différemment. Tu n'aimes pas ?
Huge : Je… Je pensais que tu voulais dormir avec moi. Est-ce qu'on fait d'autres choses… ?
Moi, en le serrant doucement contre moi : Oui…

Cette fois, j'en étais bel et bien certaine : il n'y connaissait absolument rien en sexualité. Je ne l'en blâmai pas, je trouvai ça plutôt mignon quoique surprenant, voire incroyable. Une occasion parfaite pour combler ces lacunes de sciences naturelles : il était ignorant, je savais beaucoup de choses.
Sans brusquerie, tout doucement, je me montrai plus insistante. En passant ma main sur le cœur de Huge, je pouvais sentir son muscle battre encore plus fort, il allait pas me faire une attaque quand même ?

Huge, déglutissant souvent : Jaina je… Ça… Je t'aime de tout mon cœur… Mais…

En l'écoutant, j'avais fait glisser ma main doucement un peu plus bas, mais subitement, Huge sauta littéralement du lit en criant un "NON !" effrayant, se retourna face à moi et se mit en position de combat, comme pour se défendre. J'allumai la lumière et vis ses yeux, après s'être habitués à la clarté, pleins de terreur ; ses membres tremblaient comme le feuillage dans le vent, il respirait fort et je crus l'entendre s'apprêter à pleurer.

Je me retrouvais transie par ce spectacle curieux et surprenant. J'étais peut-être allée vite en besogne, mais cette réaction est quand même extrême. Il voyait l'incompréhension mêlée à l'inquiétude que cette scène, commença à baisser sa garde, puis vint s'effondrer sur le lit en pleurant.

Huge : Non… non ! Pardon Jaina. C'est… C'est pas contre toi, mais…
Moi : Est-ce qu'il y a quelque chose que je dois savoir ?

Encore ému, il me raconta une mésaventure de son enfance, une chose que je ne pouvais jamais imaginer et qui me bouleversa sur le coup : il avait failli être sali, volé, et cette peur de la chose lui était restée, se développant en véritable phobie que je comprenais. Et cela expliquait bien des choses : pourquoi il n'y connaissait rien dans ce domaine ; il évitait toute allusion à ça, peut-être même que son esprit rejetait tout ce qui avait attrait à la sexualité.
Doucement, je le pris dans mes bras et le serrai contre moi pour le consoler.

Moi : Je suis désolée Huge, j'aurais jamais cru… Ne t'inquiète pas, tu sais bien que je ne te veux aucun mal. Je comprends ce que tu ressens. Viens, on se couche et on dort pour de bon, d'accord ?
Huge : D… D'accord…

Nous nous allongeâmes donc chacun sur une moitié du lit, je lui fis une dernière bise sur la joue tandis qu'il éteignait la lumière, et avant de nous endormir, je lui pris la main en l'enserrant légèrement.

Moi : Courage, Huge. Je veux et je peux t'aider. C'est important tu sais ? Ne t'inquiète pas, je suis là.

postée le 23-09-2014 21:07
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Post Bonus TJ5 #5

Ce post a lieu entre celui-ci et celui-là



En se déplaçant vers les espaces de vie, Huge avait essayé plusieurs fois de contacter Morrens, sans succès. Ce n'était qu'après un certain temps que l'homme le rappela.

Frank (comlink) : Excuse-moi Huge, j'étais en réunion importante. Comment ça va ?

Huge : On n'a pas beaucoup de temps, j'ai besoin de parler au Big Boss.

Frank (comlink) : Ça a l'air important, je t'écoute.

Huge : On est toujours dans les Régions Inconnues, dans le Vaisseau-Monde, et je soupçonne qu'une Twi'lek est une espionne ou un agent secret. Est-ce que tu connais quelques comportements qui font tilter ?

Frank (comlink) : Le principe d'un véritable agent secret, d'un espion, d'un assassin ou autre est justement de ne pas se faire remarquer. Si tu la grilles, c'est soit qu'elle est mauvaise, soit que tu te fais des idées.

Huge : Je suis sûr qu'il y a un truc pas normal, je l'ai déjà vue dans le Vaisseau. Là elle se faisait passer pour un soldat, un caporal à la peau bleue, mais quand on est remontés à bord après la visite d'une planète, elle devenait orange. Elle a l'air de savoir courir, je pense l'avoir repérée avant, dans une cape.

Frank : C'est très dangereux de faire des rapprochements aussi rapides, mais tu as raison : c'est anormal de changer de couleur de peau pour une Twi'lek.

Huge : Est-ce que c'est normal pour un caporal de faire des erreurs du genre "Je marche n'importe où sans regarder", ou "Un éboulement commence alors je me plante pile poil dessous" ? Elle était pataude, à peine si elle savait se servir d'un fusil.

Frank (comlink) : Et tu dis qu'elle est caporale ? Non en effet, ce genre d'erreur est sévèrement corrigé chez les bleus. Un caporal faisant preuve d'autant de maladresse est vite fait rétrogradé, je l'ai déjà vu.

Huge : Je soupçonne une espionne, une tueuse ou pire, une terroriste.

Frank (comlink) : Elle est seule ?

Huge : J'en sais rien, mais elle paraît assez solitaire quand même, elle parle à personne.

Frank (comlink) : Alors tu as raison de te méfier. Mais qu'est-ce que tu attends de moi ?

Huge : Des trucs pour la traquer, découvrir qui elle est, ce qu'elle veut faire et quand.

Frank (comlink) : Si tu n'as aucune timeline, ça veut dire qu'il faut agir vite. Tu es seul à le savoir ?

Huge : Jaina et une amie Jedi à elle sont au courant. La Jedi est près des Maîtres, Jaina contacte la sécurité du Vaisseau-Monde et moi ben… je t'appelle.

Frank (comlink) : Et quel est votre plan ?

Huge : La Twi'lek semble tourner beaucoup autour du Jedi Mandalorien. J'ai proposé de s'en servir comme appât à son insu pour pouvoir… hem… mettre le grappin sur elle.

Frank (comlink) : Classique, ça peut marcher.

À cet instant, il entendit un second contact sur son comlink et demande à Frank s'il peut attendre un instant, le temps de prendre la communication. C'était Jaina justement.


Huge : Oui, Jaina ? Tu as du nouveau ?

Jaina (comlink) : Le capitaine Grenn va prévenir ses hommes, mais je me posais une question.

Huge : Oui, laquelle ?

Jaina (comlink) : Je me demandais si on pouvait pas prévenir d'autres padawans, à trois on est trop peu je trouve. Je peux prévenir Eckmül et Keller ?

Huge : Hum… C'est des padas tu dis ? Attends Eckmül c'est le Bith, c'est ça ?

Jaina (comlink) : Oui, et Keller un autre humain. Ils sont tous les deux les padawans de Ceno.

Huge : Ah… Bon… Tu peux attendre cinq minutes, s'il te plaît ? (il change de fréquence) Frank ?

Frank (comlink) : Je suis là.

Huge : Bon c'est Jaina, elle me demande si on peut faire appel à deux autres apprentis pour nous aider.

Frank (comlink) : Deux de plus ? Oui, c'est pas bête.

Huge : J'aimerais rester discret et si on commence à être trop nombreux ça va paraître louche. Et puis ces deux nouveaux sont les padas de notre appât.

Frank (comlink) : Ah oui, voilà qui est plus compliqué.

Huge : En plus il y en a un en qui j'ai pas confiance.

Frank (comlink) : C'est-à-dire ?

Huge : Il est… mystérieux, assez imbu de lui-même, il m'énerve. Et puis il joue les beaux gosses aussi, j'ai peur qu'il fasse de l'œil à Jaina.

Frank (comlink) : Je comprends ton inquiétude, la jalousie ça nous est tous arrivé. Mais là, la situation ne permet pas de laisser place aux histoires de cœur, il y va de la vie d'une personne et peut-être de la sécurité de tous les passagers en danger. Que tes inquiétudes soient fondées ou non, tu dois arriver à être avec lui, même dans l'adversité. Il est vrai qu'à trois ce n'est pas beaucoup, vous pouvez faire appel à eux. Dis-le à Jaina, vite, elle t'attend.

Le jeune garçon changea de fréquence pour retomber sur celle de la jeune Jedi.


Huge : Ma chérie, tu me reçois ?

Jaina (comlink) : Impeccable ! Alors ?

Huge : Bon, c'est bon. Tu peux les prévenir. Deux gars en plus ce sera pas de trop.

Il retourna sur la fréquence de Morrens pour lui demander des conseils, alors qu'il était en plein dans la foule avec les yeux attentifs, prêt à intervenir.

Frank (comlink) : Quelqu'un qui sait qu'il est traqué devient parano, il pense qu'on l'observe tout le temps et peut avoir des comportements imprévisibles, qui souvent le repèrent. Mais d'autres sont capables de faire preuve d'un grand calme et de prendre leur chasseur par derrière, reste bien sur tes gardes.

Huge (toujours en regardant alentour) : D'accord. D'autres trucs ?

Frank (comlink) : Si tu es sûr d'avoir repéré ta cible, ne te précipite pas tant qu'elle ne se met pas à accélérer la cadence. Observe-la bien pour prévoir un éventuel retournement, il ne faut lui tomber dessus que lorsqu'elle est à portée de deux bras maximum. Et si jamais ça devait être une tueuse ou une terroriste, il faut l'arrêter le plus proche possible de son objectif.

Huge : Ah bon, pourquoi ?

Frank (comlink) : Plus elle se rapproche et plus elle est en confiance, et donc elle baisse sa garde la plupart du temps. C'est aussi le moment où la surprise lui fait faire n'importe quoi et où tu as l'avantage.

Le jeune garçon l'interrompit car un nouveau double appel retentit : c'était Jaina qui demandait de l'aide rapidement ! Huge quitta la conversation avec Frank pour se rendre près des quartiers du Mandalorien.

postée le 12-08-2014 23:59
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Post Bonus TJ5 #4

Ce post a lieu entre celui-ci et celui-là



En se rendant vers sa chambre après ce dîner mouvementé, Huge remarqua que la porte de Jaina était ouverte et, discrètement, il s'y approcha. Elle était là. Allongée sur le ventre, les jambes pliées en l'air, sur ses coudes à regarder attentivement un datapad sur lequel elle jouait aux Lepis Crétins. Elle souriait, l'air de s'amuser.
Qu'est-ce qu'elle était belle… Et la tunique Jedi la rendait encore plus attirante ! Le garçon observait cette jeune fille ainsi que sa silhouette : les cheveux lisses défaits, ses épaules, son dos, ses mystérieuses collines, ses cuisses, ses mollets et enfin ses pieds, même s'ils étaient dans les bottes Jedi. Il retira alors ses Santiags et avança doucement, en chaussettes donc sans bruit, vers la fille plongée dans sa partie, et il mit ses mains devant ses yeux.


Huge : C'est quiiii ?

Jaina : Ah ! Huge ! Je parie que c'est toi !

Huge (retirant ses mains) : Hé hé hé ! Alors, t'exploses les records ?

Jaina : J'ai commencé une nouvelle partie y'a pas longtemps mais je m'éclate toujours autant !

Il regarda comment elle jouait, et elle se débrouillait plutôt bien !

Huge : Tu as l'air de t'y connaître, en jeux vidéo.

Jaina : Vite fait, quelques-uns. Les jeux de podracers, et tout ce qui peut être du délire surtout.

Huge : Et tu as déjà joué à Call of Palpy ?

Jaina : Oui, un peu avec mon frère. Mais j'accroche pas beaucoup.

Huge : En haut à gauche.

Jaina : Merci. Ce que j'aime bien dans les jeux vidéo c'est qu'ils peuvent toujours me surprendre, alors que dans la vraie vie je vois un peu tout légèrement à l'avance. Être Jedi ça n'a pas que du bon.

Huge : Tu vois vraiment tout ?

Jaina : Pas tout tout tout non plus, mais pas mal de choses. Ce n'est pas évident de prendre un Jedi par surprise.

Huge (plaisantant) : Ça a plutôt bien marché, je trouve…

Jaina : Oui, c'est vrai ! Enfin là t'as eu de la chance, j'étais la tête dans mon jeu !

Elle venait de faire un superbe combo dans son avancée et évita même de justesse de tomber dans un ravin.

Jaina : Je te mets au défi de réussir à me surprendre, Huge !

Huge : Oh, ça ne doit pas être si difficile, pari tenu !

Ils se tapèrent la main en signe d'engagement. Mais en se regardant dans les yeux, il y eut comme un arrêt du temps. Quelque chose. Quelque chose s'exprimait en eux deux. L'instant vit naître une situation de gêne, de malaise positif, où Huge avait peur et Jaina ne savait pas où se mettre. Un désir de se rapprocher. Leurs visages se trouvaient de plus en plus près, sur le point de se toucher.

Jaina (presque en complainte) : Je… Je t'en prie, ne me regarde pas comme ça.

Huge (sans broncher) : Pourquoi ?

Jaina (se détournant) : Parce que ça me gêne. (pensant) Et parce que c'est interdit.

En temps normal, Huge aurait paniqué et se serait mis dans tous ses états pour cette réponse qui pouvait paraître négative. Mais il se souvenait que, dans le datapad que lui avait confié Morrens, ce-dernier lui avait mis comme conseil :


Frank (conseil) : Si tu veux l'embrasser et qu'elle se détourne sans forcément te repousser, ce n'est pas qu'elle t'envoie bouler. C'est au contraire que tu es en train de la troubler, ce qui est positif; de plus, elle se résiste souvent, tu ne serais pas le seul. Ce n'est juste pas le bon moment.

Jaina : Tu voulais me demander quelque chose, sinon ?

Huge : Juste… te dire bonne nuit, c'est tout.

Jaina : Vraiment ? C'est gentil… Bonne nuit Huge.

Au moment de se rapprocher, nouvelle hésitation à chacun. Sur la bouche ? Ils en avaient envie, mais pour une raison qui lui échappait, Jaina ne voulait pas franchir le pas. Quelques secondes immobiles à se regarder, puis ils se firent finalement la bise. À ce moment-là, un Erdien passa devant la porte et les vit. Il sembla outré.

Erdien : Oh ! Nec ! Prohibé ! Prohibé d'aller dans la chambre de femina avant l'union ! Sortez, sinon Máturinn sera en colère !

Huge : Hein ?

Jaina : Euh… Si je comprends bien tu n'as pas le droit d'être dans ma chambre. Apparemment chez eux c'est "pas avant le mariage". (à l'Erdien) Ne vous inquiétez pas, il ne va rien se passer ! Il venait juste me dire bonsoir, il allait partir.

Huge : Mais quoi, "pas avant le mariage" ?

Jaina : Fais pas l'innocent ! À ton avis ? Allez, file avant que ça nous attire des ennuis. Le scandale de cet aprèm et celui du dîner, pas besoin d'un troisième.

Huge : D'accord, mais je ne comprends toujours pas ce que tu veux dire par "pas avant le mariage"… Bonne nuit, Jaina. Dors bien.

Ils se firent une dernière bise, sous le regard méfiant de l'Erdien.

Jaina : Oui merci, bonne nuit Huge. Maintenant sors, ça vaut mieux.

Et Huge sortit de la pièce, ré-enfilant ses bottes à la porte, fusillé du regard avant de se diriger vers sa chambre. Une fois la porte fermée, il s'assit sur son lit et réfléchit à ce que voulait dire Jaina ; qu'est-ce que ça signifiait, "pas avant le mariage" ?
Eh oui, bien qu'il vécut autrefois dans un quartier rouge, Huge ne savait pas du tout ce que deux personnes pouvaient faire après… ou même avant le mariage !

postée le 01-03-2014 11:16
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Post bonus TJ5 #3

Ce post a lieu pendant l'ellipse de celui-ci

SCRATCH

Moi :
Hmff !

Elle avait fait mal, cette bande. Seule dans ma chambre, sur mon lit, j'étais en train de me faire une beauté des jambes. Mais pas seulement. Cette pensée de Huge m'obsédait, quelques jours que je me pose des questions, et plus le temps passe, plus je me sentais perdre le contrôle de mes sentiments. De temps en temps on se voyait, on se croisait, et le fait de le voir ou de croiser son regard troublait mes sens, me questionnait. D'autant plus que le fait qu'il ait "martyrisé" ma peluche m'avait beaucoup amusée, et on avait ri très longtemps à ce propos. J'avais besoin d'être sûre… Mais sûre de quoi ? Il y avait des signes qui ne trompaient pas : mes troubles, les difficultés que j'avais à me concentrer, ses apparitions dans mes méditations, dans mes rêves. Mais est-ce que je pouvais vraiment m'y fier ? Il n'y apparaissait que "normalement", on parlait, parfois c'était des moments vécus, il n'y avait rien de spécial.
Et pourtant, il hantait mes pensées. L'autre jour même, je me suis surprise à penser à lui pendant un moment où je passais un instant seule avec mon corps. J'essayai bien de me faire une raison, il n'est pas… il n'est pas, il n'est pas, il n'est PAS L'OBJET DE MES FANTASMES !

SCRATCH

Moi :
AOUHHH !

Mais qui pouvais-je convaincre ? Même moi, je doutais de mes paroles. Quelle horreur d'être entre deux ! Ou alors, oncle Frank avait raison : les Jedi me mettaient des barrières. Il avait parlé du mariage de Tyria, mais d'après ce que j'ai lu, elle n'était pas la Jedi la plus conventionnelle de l'Ordre, et je n'ai aucune idée de ce qu'a pu en penser Kaarde. Et peut-être que s'il avait accepté à l'époque, ça ne serait plus pareil aujourd'hui ?
Mais avant de lui en parler, il faudrait déjà que j'aie la certitude d'être amoureuse. Et c'est pas en doutant sans cesse que ça va m'éclairer ! Finissant mon gommage de peau et le rinçage, je remis mon pantalon de tunique et sortis. C'était l'heure de la nuit, tard dans la soirée. Je me dis que Huge pourrait être à son vaisseau, j'avais envie de parler avec lui.

Mais une nouvelle fois, j'arrivai alors qu'il dormait. J'entrai en essayant d'être la plus silencieuse du monde, par contre je ne pus voir son visage dans le noir. Il faisait des bruits pendant son sommeil, il devait déjà rêver. Je restai assise sur le bord de son lit pour écouter, parler en dormant c'est très révélateur^^
Au début je ne comprenais pas ce qu'il racontait, c'était tout marmonné. Soudain je pus discerner quelque chose :

Huge : mmhf... bla… mmh… m-na… m-na…

…na ? Jaina ? Il dit mon nom, Jaina ? Vas-y, dis-le s'il te plaît : Jaina, Jai-na…

Huge : mm-na… a-na… Lana…

Qu… ? Lana ? C'est qui, Lana ? Soudain il parla avec beaucoup plus d'articulation et je compris ce qu'il dit :

Huge : Bonjour Lana… Oui… Moi aussi ça …ait plaisir de te voir ! Tu es trop gentille ! Oui, plus tard je veux me marier avec toi…

Gnngh ! Souffrance. Je croyais que… Mais c'est QUI, cette Lana !? Je sortis du vaisseau discrètement, mais avec douleur. Je devais en savoir plus !

Je passai une mauvaise nuit. Pas beaucoup dormi, il y avait encore plus de questions qui s'étaient ajoutées aux autres. Le matin, je maquillai un visage tiré de fatigue, et essayai de sourire tant bien que mal. Je pouvais pas croire ça… Il ne m'a jamais parlé d'une Lana, ni même d'une autre fille. J'avais besoin de savoir. Il ne me fallut pas longtemps pour retrouver Huge. Il semblait content de me voir ; je l'étais aussi, et pourtant quelque chose en moi n'allait pas. Il vint me faire la bise.

Huge : Salut Jaina !
Moi : Salut…
Huge : Tu vas bien ?
Moi, menteuse : Oui oui, et toi ?
Huge : Très bien, merci ! Justement je pensais à toi, j'allais venir te voir. Qu'est-ce qui t'amène ?

Je ne me sentais pas apte à mentir pendant des heures et j'essayai d'aller droit au but, quoiqu'en détournant un peu la vérité.

Moi : Tu as rêvé de quelqu'un cette nuit ?
Huge : Hein ? Euh, peut-être, je me souviens rarement de mes rêves… Pourquoi ?
Moi : Ben en fait hier soir, avant de me coucher j'ai fait une méditation, et je t'ai "entendu" jusque dans ton vaisseau. Tu avais dit un nom, une certaine… Lana, je crois.
Huge : Lan… Tu m'as entendu parler de Lana ?
Moi : Oui, et j'aurais voulu savoir un peu qui c'était, parce que tu semblais dire beaucoup de bien de cette fille.
Huge : C'est de l'histoire ancienne. Et je n'ai pas envie d'en parler, mais c'est pas contre toi hein. Par contre, j'aime pas trop l'idée que tu puisses lire dans mes pensées.
Moi : J'ai pas lu dans tes pensées, je t'ai entendu par hasard dans ma méditation. C'est qui ?
Huge : Personne, c'est personne…
Moi, l'empoignant presque : Dis-moi qui c'est ! Je VEUX savoir !
Huge : Hé Jaina ! Qu'est-ce qui te prend ?! Et qu'est-ce que ça peut te faire de le savoir ? T'es jalouse ou quoi ??

G… Touchée. La fatigue m'avait vite faite sortir de mes gonds. Je me ressaisis et me calmai. Je gardai pourtant un ton très dense, très contenu.

Moi, menteuse : Je… Moi ? Jalouse ? Pas du tout. Pour qui tu me prends ? C'est pas mon genre.

L'une des choses que je n'assumais pas du tout, et ça se voyait direct, je n'arrivais pas à mentir sur la jalousie. C'est pas pour rien que j'avais reçu le surnom de "Voorpak".

Moi, perdant mes moyens : Je… Je… Pardon, Huge. Excuse-moi, j'ai mal dormi cette nuit, je suis très fatiguée. Tu… Je comprends que tu ne veuilles pas en… en parler. Désolée…
Huge : Allez, ça va. Va te reposer ; tu es belle en colère, mais c'est pas la peine de le rester tout le temps^^ On se revoit plus tard et on parlera d'autre chose, ok ?
Moi : Ok…

Je sortis du vaisseau assez penaude avant d'entrer dans mes quartiers. Je me rendis compte que ça m'a fait plaisir qu'il me dise que j'étais belle, alors que d'habitude les gens qui me disent ça, les garçons surtout, ils me saoulaient. Mais surtout, il m'avait fait réaliser une chose ; cette fois, plus de doute : en plus de tous ces signes précédents, si je suis jalouse, je suis amoureuse !
Je me mis en sous-vêtements pour dormir un peu, la fatigue était grande. Il faudra alors que je trouve, un jour, le temps de parler de ça avec Kaarde… peut-être…

postée le 09-12-2013 22:36
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Post bonus TJ5 #2

Ce post a lieu après celui-ci et avant celui-là .

Moi : Il s'agit de Huge.
Oncle Frank, comlink : Qu'est-ce qu'il a fait ?
Moi : Oh rien, rien ! Il nous a bien rejoints sur le Vaisseau-Monde. Attends que je te raconte un peu tout…

Je me mis à expliquer, dans ma cabine et sans que personne ne puisse entendre, tout ce qui s'est passé depuis que je le connais, même si oncle Frank l'avait déjà entendu, de notre première rencontre pendant ma méditation à notre dîner ensemble, puis l'attaque Sith, le câlin, les exercices de centrage, puis plus tard comment Huge est arrivé sur le Vaisseau-Monde, l'affaire de Matraak, mon inquiétude, mon envie de le défendre, ce désir de lui sauter dans les bras lorsqu'il est revenu, ma méditation qui me l'a montré deux fois, le fait d'avoir cherché sans le vouloir La Fumée, puis avoir vu Huge longtemps, avec son air détendu.

Moi : Oncle Frank, je dois t'avouer que je l'ai trouvé assez beau, endormi.
Oncle Frank : Oh attends, ne t'emballes pas^^ Ce n'est pas parce que tu trouves un garçon beau que forcément tu en es amoureuse !^^
Moi : Oui, bien sûr, mais là c'était plus particulier.
Oncle Frank : Oui, je comprends. Mais allons droit au but pour partir sur des bases sûres : tu as déjà été amoureuse, même très fort. Est-ce que tu ressens la même chose pour Huge que ce que tu avais pour tes copains "d'avant-Jedi" ? Je pense par exemple à ce Zabrak, Terenn c'est ça ?

Ah… Terenn, je m'en rappelais, j'avais vécu presque 6 mois très beaux, et il a fallu le quitter lorsque je suis venue à l'Ordre. J'espérai qu'il allait bien malgré ça.

Moi : Ben le truc c'est que notre séparation n'a pas été aussi dure que ce que j'imaginais, en tous cas pour moi. Et je ne ressens pas la même chose pour Huge. Avec Terenn c'était… pas le coup de foudre mais… J'étais sûre de mes sentiments. Avec Huge, c'est pas pareil. C'est pas clair, j'ai des doutes.
Oncle Frank : Il est possible que ça soit plus profond, et il faut laisser le temps que ça sorte. Je me souviens que ton père avait eu besoin de quelques semaines pour se rendre compte de l'attachement qu'il éprouvait pour ta mère. Bon après il l'a draguée et vous êtes arrivés, mais ça c'est une autre histoire^^
Moi : Tu crois que j'ai honte de l'aimer, que j'assume pas ?
Oncle Frank : Je ne dirais pas ça… Je suis pas psy, mais ce serait peut-être quelque chose qui attend le bon moment pour s'exprimer. Alors ce moment ça peut être soit un déclic, soit un jour après de la patience. Là-dessus, je peux pas avoir de réponse.
Moi : Mais et toi, avec ta femme, tu as bien dû passer par là ?
Oncle Frank : Avec Mary c'était différent : elle s'occupait de moi pendant mon coma et m'a sans doute sauvé la vie, donc j'ai immédiatement éprouvé une gratitude éternelle pour ça. C'était inhabituel, et le courant passait bien… Surtout quand elle mettait les deux trucs à 200 volts, ha ha ha !
Moi : Ha ha ha ha ha ! Oui, c'est ça !^^ Pour en revenir à Huge… Je sais pas quoi en penser.
Oncle Frank : Est-ce que tu ressens des frissons quand il te fait la bise, ou des caresses ?
Moi : Il ne m'a jamais caressée…
Oncle Frank : Oh, tu dis ça avec un ton… Entre la déception et l'agacement. Je le connais bien, ce ton-là : toi, tu veux quelque chose qu'on ne te donne pas !
Moi, étonnée : Hein ?

Et c'était vrai ! C'était quand même pas possible ! Non…

Oncle Frank : Tu peux aussi refouler tes sentiments et l'envoyer bouler, mais je doute fortement que ça soit bien pour vous deux. À ce que j'ai vu, ça le détruirait.
Moi : Il m'aime tant que ça ?
Oncle Frank : Oh que oui. Lorsqu'il parle de toi, ses yeux s'illuminent et ses mots sont pleins de douceur. On dirait pas au premier abord, mais c'est un garçon au très grand cœur, qui malheureusement n'a pas eu l'occasion de l'ouvrir.
Moi : Ça fait quand même assez ultimatum ce que tu me dis-là, on dirait que j'ai pas le choix…
Oncle Frank : Ah non, pas du tout ! Je te dis ce que je sais, ce que je vois, dans l'espoir que ça puisse t'aider. Je ne cherche pas à t'influencer dans tes choix, tu sais très bien que je veux avant tout que tu sois heureuse.
Moi : Franchement… Je ne sais vraiment pas quoi faire. Il m'attire mais j'ose pas. J'ai peur de me tromper.
Oncle Frank : Crois-moi. Son amour est le plus sincère que j'ai jamais vu, il n'a d'yeux que pour toi et ne risquera pas de batifoler à droite à gauche. Mais tu dis qu'il t'attire, c'est autre chose encore… Est-ce qu'il t'attire spirituellement ou juste physiquement, charnellement ?
Moi : Oh non, oncle Frank ! Tu sais très bien que je suis… enfin que je suis pas du genre à le faire avec quelqu'un avec qui il n'y a pas d'histoire sur la durée.
Oncle Frank : Je ne parlais pas forcément de chose sans lendemain, mais le fait que tu aies possiblement du désir pour lui pourrait aider à déceler tes sentiments.
Moi : Non, je n'ai pas ressenti de choses comme ça. Ou alors je m'en suis pas rendue compte.

Et je continuai de douter, alors qu'avant j'étais sûre de tout ça ! Enfin dans ma tête, c'était évident que ces désirs ne se sont pas manifestés, mais en y réfléchissant, je me dis que ç'aurait quand même été bien possible, finalement… Maintenant, je ne pouvais plus dire avec certitude mes non-sentiments ou sentiments. Je me sentais presque étouffée dans mon buste.

Moi : Oncle Frank, je n'arrive pas à écouter mon cœur. Ne serait-ce que l'entendre battre.
Oncle Frank : Tu connais le dicton entre le cœur et la raison, blabla… Je pense que si tu essaies de réfléchir à ce que dit ton cœur, tu ne le comprendras pas et ne l'entendras pas. Tu te mets des barrières… ou alors on t'en met.
Moi : Tu penses qu'on… m'empêche de ressentir des émotions ?
Oncle Frank : C'est bien possible… Et je pense avoir une petite idée. Elle paraît assez évidente quand on y pense.

Je réfléchis. Qui pouvait bien m'empêcher de dévoiler mes sentiments ? Personne ne me voulait vraiment du mal ou me rendre malheureuse… À moins que…

Moi : Est-ce que ce serait les Jedi ? Ben oui ! Ils sont connus pour n'avoir aucune émotion ou d'attachement !
Oncle Frank : Leur Code paraissait un peu trop drastique lorsque je l'ai étudié. Et pourtant, si je me souviens bien, j'avais fait une mission avec euh… Tyria, oui c'est ça, dans les années 160, et elle était veuve, donc mariée. Mais je ne sais pas trop tout ça par contre, faudrait que je replonge dans mes bouquins sur les Jedi.
Moi : Est-ce que je devrais aller vers Huge ? Lui montrer des signes comme quoi il m'attire ?
Oncle Frank : Hum… non. C'est à lui de passer les portes et de faire le premier pas. S'il ose se mettre en danger sentimentalement, c'est alors qu'il tient à toi, et il te le fera sans doute comprendre. Je pense que ce que tu as à faire, c'est de laisser tes portes fermées, mais en ouvrant les serrures.
Moi : Mais je ne suis pas sûre d'être amoureuse de Huge !
Oncle Frank : C'est normal, c'est la peur de l'inconnu. Je ne peux pas te dire "Tu es amoureuse" ou non, c'est à toi de le comprendre en écoutant ton cœur, ton corps et tes pensées.
Moi : Et pour ce qui est de la Force et des sentiments chez les Jedi ?
Oncle Frank : Là ça dépasse mon savoir. Il faut que tu en parles avec ton Maître.
Moi : Merci, oncle Frank ! Tu m'as un peu aidée.
Oncle Frank : C'est toujours un plaisir de discuter avec toi, Jaina ! Réfléchis, parle de ça à ton Maître mais évite de te prendre la tête. Tu auras alors la réponse qui viendra toute seule.

Après un "Au revoir", je sortis de la salle mais au lieu de me précipiter vers les quartiers de Kaarde, je me rendis dans les miens. Il fallait encore que je réfléchisse à tout ça avant d'aller lui en parler.

postée le 09-11-2013 01:45
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CLOSE QUARTER COMBAT [leçon 3]

Ce post a lieu entre celui-ci et celui-là


Après que Huge et Frank aient rendue chèvre Jaina en riant un bon moment, quand ils furent un peu calmés, Huge s'adressa au vétéran.

Huge : Dis Frank…

Frank : Frank.

Huge : ………..

Frank : Navré, c'était trop tentant. Qu'y a-t-il Huge ?

Huge : C'est à propos d'hier, quand la femme s'est écroulée. Pourquoi ?

Frank : Ah… C'est ma femme, elle est infirmière. Elle partait aujourd'hui pour une mission humanitaire et elle était déjà très fatiguée. Elle est allée dans beaucoup de systèmes pauvres ou en guerre, ou les deux, et a vu de nombreux enfants et jeunes comme toi mourir de blessures ou de malnutrition. Il est possible qu'un garçon qui te ressemble beaucoup soit mort devant elle ; ces choses-là tu ne les oublies pas, malheureusement. Mais ne te fais pas de soucis, je lui avais parlé et elle va bien, elle est partie sur Basteel, il y a une violente sécheresse en ce moment et le peu de Gulmarids qui restent ont besoin d'aide. Enfin bon ! Il y avait autre chose que tu voulais sinon ?

Huge : Oui, j’essaie de trouver mon centre de gravité mais j’y arrive pas, pourtant Jaina m’a donné des conseils, des trucs et tout, mais non, ça veut pas.

Frank : Te soucie pas de ça, tu verras ; si tu t’entraînes un peu chaque jour, tout ira bien. On ne va pas pouvoir faire de nouvelles prises mais j’ai quelques petits trucs annexes qui te seront bien utiles. Suis-moi…

Ils sortirent du bureau, Morrens confiant son fauteuil à son second qui gérera les affaires pendant ce temps. Huge et Morrens arrivèrent dans la salle d’entraînement et l’adulte alla enclencher un droïde.

Frank : Tu as continué à revoir les prises précédentes ?

Huge : Yep, je les ai bien en main, là !

Frank : Hâte de voir ça…

Le droïde alla vers Huge et commença à l’attaquer par un direct du gauche. Huge, avec une certaine aisance mais pas encore de fluidité parfaite, glissa derrière le robot et lui bloqua le bras tout en poussant la clavicule. Il ne laissa pas le temps au droïde de se dégager qu’il l’attaqua du coude quatre fois et le lâcha en le poussant en avant. Il passa ensuite à l’attaque en donnant un coup de poing direct droit, puis attrapa le bras et le fit glisser dans le dos du droïde tout en le bloquant. Morrens allait dire que c’était bien, mais très vite, Huge plaça sa jambe droite derrière celle du droïde, puis passa son bras droit sur le buste de ce dernier et le fit basculer sur le sol.

Frank : Pas mal ! Pas mal du tout ! Tu as appris cette prise seul ?

Huge : Pas vraiment. En fait c’est venu tout seul, comme si la logique voulait que je fasse cette suite.

Frank : C’est bien, par contre une fois qu’il était par terre tu as failli perdre l’équilibre.

Huge : J’imagine que si j’avais un centre de gravité ça serait pas arrivé ?

Frank : Exact. Mais c’est une bonne initiative que de t’être entraîné seul sur cette prise, comme ça tu auras fait le plus gros du travail. Tu verras quand tu auras ce centre, tu vas vraiment aimer. Mais c’est autre chose que je voulais te faire faire aujourd’hui, qui te sera très utile en combat rapproché. Aide-moi à déplier cette table.

Huge s’exécuta, et quand elle fut mise, Morrens se dirigea vers un casier pour en sortir un DL-18 chargé qu’il tendit à son semi-élève.

Huge : Un Mos Eisley Special ?

Frank : Oui. Tiens, prends-le, et mets-moi en joue quand tu veux. Ne t’inquiète pas, il est chargé à blanc. Tu ne feras aucun dégât physique ou matériel.

Morrens se mit en face du garçon, en position de combat. Huge regarda le vétéran dans l’œil, puis sans prévenir, mit le pistolet en avant. Alors qu’il allait immédiatement presser la détente, Frank fit trois bonds vers lui et mit ses mains sur l’arme avant d’aller dans son dos et de le mettre au sol en le poussant entre les omoplates. Huge se réceptionna dans une roulade, et toujours par terre, visa. Mais il manquait quelque chose au blaster : son canon.

Huge : ??

Le vétéran tenait dans sa main droite ledit canon et dans sa gauche le chargeur du pistolet.

Frank : Surprise garantie, tu viens d’en faire les frais. Apprendre à démonter une arme de poing, ou même un blaster E-11, peut te sauver la vie et en plus te faire prendre ou reprendre l’avantage sur ton adversaire, surtout s’il ne se contente que de ses petits jouets. J’ai un autre pistolet de la sorte dans la caisse, et tu vas me montrer ce que tu sais faire…

Il fit asseoir le garçon avant d’aller chercher un autre DL-18 dans le casier et de le poser sur la table.

Frank : Tu sais démonter ce genre d’arme ?

Et avec un regard presque provocateur, Huge empoigna l’arme, la démonta, puis la remonta, sans la quitter des yeux, avec une grande aisance. Une fois qu’elle fut de nouveau opérationnelle, il la tendit à Morrens qui tira contre un mur. L’arme, chargée à blanc, ne fit aucune trace d’impact.

Frank : Bien, tu sais démonter et remonter une arme. Maintenant, fais-le trois fois de suite, sans t’arrêter.

Huge : Hein ? Mais c’est débile, si je sais le faire une fois sans hésiter, c’est bon pour trois !

Frank : Ok, montre-moi alors.

Secouant la tête, le garçon re-démonta le pistolet et le re-remonta une fois, toujours sans problème… puis une deuxième fois… Il commença le troisième démantèlement dans un soupir, pour remonta l’arme. Mais fut-il presque arrivé à la fin que l’arme se désossa et tomba en quelques morceaux. C’est alors que Huge remarqua qu’il avait oublié une pièce.

Frank : Voilà. Faire ce genre de chose plusieurs fois de suite permet d’évaluer si un homme – ou même une femme – sait parfaitement démonter une arme. Le but de cet exercice est de réussir ensuite à démonter/remonter le pistolet les yeux fermés, puis enfin de savoir le faire alors que l’arme est dans un autre angle que celui qu’on a l’habitude de voir, le plus fréquemment canon pointé vers soi-même. Je vais te donner les différentes étapes pour bien apprendre à démonter une arme sans hésitation : trois fois sans arrêter, une fois dans différents angles, deux fois les yeux fermés, et une fois les yeux fermés avec le canon pointé vers soi.
Tu peux m’emprunter l’un des pistolets chargés à blanc, ce serait fâcheux qu’il t’arrive un accident.

Huge : Bah non, suffit d’enlever le chargeur pour l'entraînement et voilà !

Frank : Ah non, car le chargeur est l’une des choses primordiales à enlever. Ne crois pas que "tu y penseras le moment venu" puisque le mouvement devient mécanique, et tu penseras déjà à ce que tu vas faire dans la minute qui suit pendant que tu démonteras l’arme de ton ennemi. Si tes mains n’ont pas pensé au chargeur, elles ne le feront pas mécaniquement en situation réelle. À la rigueur, tu peux mettre un chargeur vide. Je te laisse, il faut que je règle quelques affaires ; que veux-tu, le business…Tu peux rester ici pour t'entraîner au démontage d'arme. Je te déconseille vivement d'utiliser un droïde en mon absence, car la plupart sont réglés pour mon niveau ; ils seraient capables de te tuer.

Le vétéran sortit alors de la pièce, laissant Huge tout seul. Ce-dernier commença le démontage de l'arme dans tous les sens. Les premières fois furent assez laborieuses, et à force de persévérance, il commença à avoir la main. Mais cela commençait à devenir long, et Huge voulait changer d'air. Il observa les androïdes et la tentation fut forte… Même si Morrens lui avait dit de ne pas y toucher, Huge craqua. Après tout, il y en avait qui furent réglés pour son apprentissage et essaya de se souvenir. Oui, c'était celui tout à droite, pas de doute. Huge l'enclencha et se dirigea au centre du tapis, se mettant en garde et attendant l'attaque…

postée le 31-07-2013 20:24
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CLOSE QUARTER COMBAT [leçon 2]

Ce post a lieu avant celui-ci
voir la leçon précédente

Huge s’entraînait énormément à trouver son centre de gravité. Il avait envie de continuer, de réussir, de se battre parfaitement. Il repensait au temps où Mimi voulait, soi-disant, lui apprendre le combat. Mais ce n’était que de la description sur lui, et elle semblait prendre un certain plaisir. Des méthodes de barbare. Avec Frank Morrens, c’était bien différent et beaucoup plus agréable. Un soldat, un vrai, qui voit ce qui ne va pas et le lui explique sans le frapper. Huge n’est pas idiot et Morrens l’a compris. Stoppant ses exercices, il sortit de la salle d’entraînement et trouva le parrain de Jaina dans une autre salle, en train de terminer une discussion par comlink. L’homme l’avait vu entrer.

Frank : Très bien. Oui, je vous souhaite également une bonne journée, à bientôt ! Au revoir. (il éteint son comlink) Ah, Huge ! Que veux-tu ?

Huge : Écoutez, j’ai réfléchi et je me disais que ça serait pas bête d’apprendre déjà quelques mouvements de CQC le temps que je trouve mon centre de gravité. Ça ferait gagner du temps.

Le vétéran mit son index et son pouce devant sa bouche, songeur.

Frank : Hum… Je peux comprendre cette certaine impatience, cependant presque la totalité des mouvements de combat rapproché reposent sur le centre de gravité. Je vais t’expliquer ça dans la salle d’entraînement.

Quelques minutes plus tard, ils furent dans la pièce aux tapis et aux androïdes, tous deux au centre.

Frank : Bien. Comme je te le disais, tout coup dépend du centre de gravité ; c’est grâce à lui que ton coup sera puissant ou ta prise efficace.

Huge : Oh bah quand je frappe c’est pas rare que l’autre s’en sorte avec un gros bleu sur la tronche !

Frank : Oui, j’ai remarqué que tu tapais fort, mais les coups n’étaient pas puissants. Un coup puissant est porté par tout le corps, c’est ça qui fait reculer ou tomber un adversaire. Tandis que frapper fort, ça le fera sans doute tourner la tête, mais il restera en place, surtout s’il est bien centré. Tu saisis ?

Huge : Je pense…

Frank : Laissons le tabassage de côté pour l’instant, je vais t’apprendre quelques prises élémentaires… Je vais t’attaquer au ralenti et te dirai quoi faire en même temps pour parer.

Il commença à envoyer doucement son poing droit vers le visage de Huge. Pendant qu’il parlait, le garçon respectait exactement les indications.

Frank : Alors, tu fais une rotation de telle sorte que je sois à ta droite, puis tu dévies mon bras avec ton avant-bras droit… non pas ta main, plus haut, voilà… ensuite tu le fais basculer vers le bas sans t’en décoller, et avec ta main gauche tu me prends le biceps. Très bien. Ensuite tu fais remonter mon bras dans mon dos. Voilà parfait. Et normalement, ensuite tu utilises ta main gauche pour pousser mon coude, mais ne le fais pas là.
C’est une prise très facile qui peut faire assez mal quand elle est faite en vitesse normale.

Huge (sceptique) : Mais… c’est facile de riposter parce que tout le reste de votre corps est libre.

Frank : Elle est facile à faire donc souvent facile à parer, mais pour des gens qui ne sont pas habitués à ce combat, la surprise est totale et ils se laissent prendre par la douleur. Je vais te la faire pour que tu comprennes ; je te ferai un peu mal mais je fais attention, fais-moi confiance. Vas-y, attaque-moi !

Sans se faire prier, Huge attaqua du poing droit son instructeur. Mais il sentit à peine les bras de ce-dernier et avait l’impression que son propre membre se baissait tout seul avant de se retrouver dans son dos. Cela lui faisait un peu mal et le fait que Morrens appuie sur son coude amplifiait cette douleur.

Huge : Aïaïaïïïïe !!! (Morrens lâche prise) Ah oui, je comprends mieux maintenant ! Simple, rapide et efficace !

Frank : Et si jamais on te la fait, pour t’en sortir, il faut te faire violence. Je vais te montrer ça avec un droïde d’entraînement.

Il alla enclencher un droïde qu’il attaqua et qui lui tordit le bras.

Frank : Regarde : si, comme moi, tu pivotes vers le dos de ton adversaire, comme celui-ci te pousse le coude, il s’attendra à ce que tu fasses en sorte d’avoir le moins mal possible et ça finira en toupie, comme là. Il faut donc surprendre l’ennemi et partir en arrière, pour pouvoir le frapper à la tête avec le coude. Ça le fait lâcher prise, comme tu le vois. En revanche, tu forces sur ton bras pris.

Huge : Ouais… ça serait trop beau aussi. Vous pouvez envoyer le droïde ?

Frank : On va commencer doucement, puis ça ira de plus en plus vite.

Le vétéran enclencha l’un des androïdes qui vint sur le tapis, se mit en garde et attaqua Huge par l’attaque adéquate. Le garçon eut le temps de faire le mouvement, mais il s’emmêlait les pinceaux avec son bras droit et finit par être à terre. Morrens arrêta alors le robot.

Frank : Ne te complique pas la vie avec ton bras ; garde la main levée, ensuite tu fais simplement un arc de cercle et c’est tout. Vas-y, réessaie.

Il activa de nouveau le droïde, qui attaqua à la même vitesse, et Huge suivit les instructions. Et en effet, le bras de la machine semblait glisser entre ses mains et il réussit à le lui mettre dans le dos. Là il appuya alors sur le coude et l’épaule fit un bruit inhabituel. Mais l’androïde continua et attaqua du coude. Huge mit alors son avant-bras gauche en guise de protection, lâcha prise et poussa le droïde qui resta debout. Morrens arrêta la machine.

Frank : Super ! Tu as bien géré la protection de ta tête et as empêché le droïde de profiter que tu aies lâché son biceps pour reprendre le dessus ! Continue de t’entraîner pour bien avoir le mouvement en main. Je vais t’en apprendre un autre tout aussi facile, si l’adversaire fait une rotation pour te frapper avec le coude. Regarde : je t’attaque, et là tu fais glisser ton bras gauche vers le milieu de mon bras pour le tendre, puis tu enroules le tien au niveau de mon coude, comme ça tu le bloques. Non, enroule-le de haut en bas… voilà, puis mets la main le plus près possible de mon épaule. Oui, très bien. Enfin, avec ta main droite, tu pousses sur l’épaule. Il faut faire un mouvement rapide et assez puissant pour ouvrir le coude de l’adversaire. Néanmoins il n’est pas nécessaire de lui tendre le bras, mais c’est un peu plus efficace.

Huge (en réussissant) : Encore plus facile que le premier !

Frank : L’ennemi voudra forcément se dégager et aura dès lors trois possibilités : soit il frappera par la tête, soit par son autre coude à ton visage. Dans le premier cas, il vaut mieux que tu aies ta tête un peu penchée pour que ça soit l’avant de ton crâne qui encaisse plutôt que ton nez ou ton front. S’il attaque avec le coude, il te faudra mettre ta main libre en protection. Tu peux aussi en profiter pour lui attribuer un coup de coude à l’arrière de la tête et ainsi le relâcher.

Huge : Pourquoi le relâcher ? Pourquoi pas continuer à le frapper comme ça ?

Frank : Parce qu’en enlevant ton autre main, ton emprise n’est plus assez importante et tu pourrais autant te faire mal au bras qui le tient que lui, et surtout, il pourrait en profiter pour te faire tomber. Quant à la troisième option, c'est qu'il te frappe du coude dans les côtes. Ça, tu ne peux pas le parer à moins d'avoir un buste en béton. S'il se dégage ainsi, l'ennemi te fera sans doute basculer par-dessus son épaule, donc il faudra te dégager au plus vite. Allez, c’est reparti ?

Il s’engagea alors contre le droïde. Pour la première parade, Huge lui retourna le bras avec la première prise, se défendit puis poussa la machine, qui revint à l’attaque. Ce n’était pas des attaques encore vues, donc Huge se défendait comme il pouvait. C’est là qu’il remarqua que les attaques étaient en vitesse normale. Sans doute une mise à l’épreuve. Tout à coup il remarqua que le droïde fit une rotation pour l’attaquer avec le coude droit. Huge s’était entraîné pour le gauche, mais en inversant juste les deux, il arriva à avoir l’emprise. Le droïde tenta de se défaire en donnant des coups de coudes que Huge para avec la main gauche. Puis il frappa de son coude l’arrière du crâne du droïde pour le faire partir, et là, Morrens l’arrêta.

Frank : C’était nickel ! Continue de revoir les enchaînements et de chercher ton centre de gravité, et on pourra passer aux mouvements plus intéressants !

postée le 02-07-2013 02:05
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Post bonus TJ5 #1

Ce post a lieu avant celui-ci


La Fumée arriva en vue de Coruscant. Huge n'y était pas allé depuis presque cinq ans, depuis une mission pour la Guilde où il devait protéger cette scientifique, le Dr. Starwell ou un truc du genre. Mais là, il n'allait pas se diriger vers le Sénat, non non, mais vers le Temple Jedi. Ce bâtiment, en reconstruction, Huge l'avait vu quand il était encore dans le gang des bas-fonds. Ses camarades et surtout lui-même n'aimaient pas les occupants ; mais aujourd'hui, les choses ont changé. Beaucoup changé. Le gang n'est plus là, la "Base-Mère" sans doute squattée par quelconques dealers et ivrognes totalement dépourvus de principes, et Huge est devenu grand, avec tout ce que ça implique comme l'indépendance, le voyage, et plus actuellement, la passion envers une femme, une fille exactement. Rien que ce point peut changer intégralement un homme.
Connaissant bien ce coin de la ville, il réussit à garer son vaisseau dans un parking "fritouplaisse" (écrit "free-to-place") pas trop loin du bâtiment Jedi et commença une marche qu'il n'avait jamais faite auparavant.

Il essaya de se faire discret pour retrouver Jaina et se cacha le plus possible, essayant de faire le moins de bruit qu'il pouvait malgré le claquement de ses bottes sur le sol. La première chose qui frappa l'ancien guildeur fut non pas un morceau de pierre tombé sur son épaule, mais bien l'immensité du bâtiment. Une immensité pas vraiment utile puisqu'il y avait au moins vingt mètres pour atteindre le plafond, sans qu'il y ait de passerelle ou d'étage. Place perdue.
En regardant par-dessus la rambarde d'un balcon intérieur, Huge vit LA chevelure. Son cœur ne fit qu'un bond, mais quel bond ! Quand la fille tourna la tête pour regarder dans une direction que le garçon n'avait que faire, il reconnut son nez arrondi et la forme du profil de son visage, toujours aussi resplendissant et respirant la vie. Pour éviter de devoir crier pour attirer son attention, il prit un caillou, un reste de gravats qui traînait là et le lança près de la padawan, qui leva la tête après avoir remarqué l'impact. Voir Huge la fit sourire et il lui fit des signes pour qu'elle le retrouve dehors.

Elle arriva sur le parvis quelques minutes après lui et alla lui faire la bise.


Jaina : Salut Huge ! Qu'est-ce que tu fais là ?

Huge : J'étais venu te voir, j'aurais besoin de toi.

Jaina (s'asseyant sur une marche) : D'accord, qu'est-ce que tu veux ?

Huge : J'étais avec Frank, enfin ton parrain, et il m'entraîne au CQC. Bon. Mais le problème, et c'est pour ça que j'avais besoin de ton aide, c'est que je n'ai pas mon point G.

La fille marqua un étonnement non réfréné sur son visage et se demanda si elle avait bien entendu. Face à l'absurdité de cette phrase, elle se retrouva presqu'à rire au bout de quelques secondes.

Jaina : Attends… ton quoi ??

Huge : Oui enfin, mon point de gravité quoi.

Jaina (éclatant de rire) : HA HA HA HA HA HA HAAAAA !!! Haaaaaah !! Ouuuhouhou, Huge ! Ah, je l'ai jamais entendue cette blague !

Huge : Mais c'est pas une blague ! Si on m'expliquait un peu, au lieu de moquer de moi ? D'abord ton parrain, puis toi…

Jaina (se calmant un peu) : Attends Huge… tu… tu ne sais vraiment pas ce que c'est le point G ?

Huge : Puisque je te le dis ! On dirait que c'est le truc que c'est la honte si on le connaît pas.

Il était parfaitement sincère et les réactions suscitées par son ignorance commençaient à l'agacer. Et pourtant il n'allait pas chercher sur Holonet puisqu'à chaque fois qu'il pouvait, il oubliait ou faisait autre chose dessus, comme des jeux de zombie ou de sniper.

Jaina : Ah, désolée mais… bon, c'est pas grave, tu m'avais demandé de t'aider à trouver ton centre de gravité ?

Huge : Oui. Ton oncle m'a dit que comme tu avais fait de la gym tu m'aiderais beaucoup.

Jaina : Oui, c'est vrai que j'en ai fait plusieurs années, mais c'est un travail de tous les jours hein. Et puis là, maintenant, on n'a pas le matériel adapté.

Huge : C'est pas grave, donne-moi des trucs comme ça, qu'on peut faire chez soi !

Jaina : Ok… On va commencer doucement. Mais dis-moi ce que tu as fait avec oncle Frank.

Huge : Ben on a fait plus spécialement des trucs où je devais me tenir comme sur une chaise… mais sans chaise.

Jaina : Je vois. On va faire un truc, ça va peut-être te paraître bizarre, il faut que tu fasses appel à ton imaginaire car l'exercice est très imagé. Tu es prêt ?

Huge : Oui, Jaina.

Jaina : Bon… Commence par te tenir le plus droit possible… sans te mettre sur la pointe des pieds ! Non, ne te cambre pas. Imagine qu'un trait lumineux entre en haut de ta tête, là, qu'il traverse tout ton dos et qu'il s'enfonce dans le sol, tu dois t'imaginer être empalé sur un poteau. Non, détends tes épaules. Ensuite, tu…

Elle continuait de parler mais Huge avait l'esprit dissipé. Ça lui procurait une sensation très agréable que Jaina pose ses doigts et ses mains sur lui pour qu'il fasse bien l'exercice. Mais il restait surtout obnubilé par ses lèvres. Des lèvres roses, lisses et sans être trop pulpeuses. Des lèvres détendues, pleines de gentillesse et de tendresse, par lesquelles aucune parole méchante n'a pu passer, ou si peu. Elles semblaient presque sucrées, Huge avait envie d'y goûter, il mourait d'envie de poser ses propres lèvres sur celles de la fille. À défaut de pouvoir les toucher, il continuait à les observer et à rêver par elles, sentir son cœur battre rien qu'à la vue de cette bouche qui lui semblait renfermer un trésor inimagi…

Jaina : … Oh ! Tu m'écoutes ?

Huge (revenant à la réalité) : Oui ! Je suis là.

Jaina : Concentre-toi au moins un peu, s'il te plaît. L'exercice n'est pas forcément dur mais si tu n'es pas un minimum dedans ça sert à rien. Ferme les yeux, tu as trop de tentations visuelles. (pensant) Bon ça va, tu regardais pas mes seins mais quand même. C'est bien le premier garçon d'ailleurs. (normal) Donc je disais… Tu imagines un petit soleil de la taille d'une balle de ping-pong , tu sens sa chaleur. Tu t'imagines le faire entrer ensuite en plein centre de ton corps, quelques centimètres au-dessus de ton nombril, là où je mets mon doigt. Maintenant, aies l'impression d'étendre la chaleur de ce soleil en-dehors et tout autour de toi… Est-ce que tu te sens plus stable ?

Huge : Oui, un peu…

Il fit alors plusieurs fois l'exercice, Jaina restant silencieuse afin qu'il ne se déconcentre pas. Elle voyait qu'il le faisait avec sérieux et en était plutôt contente. Seulement, l'heure commençait à avancer…

Jaina : Huge, il va falloir que je rentre. Mon Maître va sans doute se demander où je suis. Si tu veux on peut se retrouver ici demain. On a qu'à dire vers 16h, à peu près ?

Huge : D'accord Jaina, on fait ça ! À demain !

La jeune fille rentra dans le Temple tandis que le garçon retourna en direction de son vaisseau. Il s'entraîna alors dedans afin de bien être centré, et au bout de plusieurs minutes, il décida de prendre une petite douche. Quand il se vit torse nu dans la glace, il se fit face et observa avec attention le haut de son corps… Il n'était pas spécialement gros, mais il manquait quelque chose de gracieux, protecteur… et puis il avait des bras plutôt fins, qu'il cachait sous ses vêtements un peu plus larges. Comment Jaina pourrait-elle apprécier ça ? Comment pourrait-elle se sentir protégée, et surtout comment pourrait-il la protéger contre des adversaires plus forts ? Le CQC c'est bien, mais avec un minimum de muscles c'est mieux… Huge laissa l'épisode lavage en stand-by et commença à se mettre sur le tapis de bain, les pieds coincés et mains derrière la nuque, le dos un peu courbé, et il commença des abdominaux.
La dernière fois qu'il en avait fait, c'était de force sur demande d'Edoras, qui lui avait dit que ça plaisait aux femmes d'avoir des muscles. Le garçon se rendit compte que, bien que ce vieux était exécrable, il avait raison sur ce point. À un détail près cependant : à la Guilde ils aimaient bien plaire au plus grand nombre, séduire un nombre incalculable de filles. Or Huge ne voulait plaire qu'à une seule. Si eux se complaisaient dans la quantité, le jeune homme, lui, s'engageait vers la qualité ! L'amour d'une seule personne, le respect, l'échange, la passion. Pas juste un plaisir éphémère. En faisant ses exercices, Huge trouvait une énergie en pensant à Jaina, mais aussi dans son sentiment de vengeance envers Edoras. Entre deux flexions, il cracha une expression :


Huge : Gotcha a day !

Il continua encore quelques abdos avant d'être surpris par un arrêt du souffle. Sur le coup il paniqua, et pendant plusieurs seconde n'arrivait pas à prendre la moindre inspiration. Mais au bout de quelques minutes, il arriva à appeler de nouveau de l'air. Il arrêta les abdos pour passer aux pompes et en fit un maximum, jusqu'à ce qu'il s'écroule par terre.

Huge : RHEUUUUUUUUUHHHHHH !!!

Il n'en pouvait plus et trouvait à peine la force de se relever. Pour éviter de se fatiguer davantage, il se fit couler un petit bain pour se détendre, se mit en pyjama et alla s'effondrer dans son lit


[Vous pouvez faire une pause avant de reprendre la deuxième partie ;)]


Le lendemain, il vit de nouveau Jaina, qui n'avait visiblement pas beaucoup de temps. Ils firent des exercices de centrage, notamment celui de la chaise mais aussi celui qui avait été fait la veille. Au bout de deux heures ils durent se séparer, Huge refit des exercices de musculation, se fatigua et alla encore dormir. Dans son sommeil, il rêva de Jaina. Un rêve où ils parlaient tous les deux, ça pouvait tout à fait être une scène de tous les jours. Rien de spécial, mais il avait rêvé d'elle et c'était tout ce qui comptait pour lui ! En début d'après-midi de la journée suivante, il se rendit encore une fois sur le parvis du Temple, mais Jaina n'y était pas. Il attendit. Longtemps. Très longtemps. Elle ne venait pas, que s'est-il passé ? Avait-elle eu un accident ? Ou pire… ne voulait-elle plus le voir ? Mais dans ce cas, pourquoi ? Dommage qu'il n'avait pas de comlink, sinon il l'aurait appelée pour savoir ce qui n'allait pas, ou appelé le Boss. Il attendit encore une heure avant de s'en aller, penaud, ne pouvant entrer dans le Temple. Pour compenser, il fit encore plus d'exercices de centrage et de muscu.
Le jour suivant, à peine s'était-il réveillé qu'il avait beaucoup de mal à bouger, des courbatures l'endolorissaient de partout, notamment les épaules, les bras, les omoplates et le ventre. Malgré tout, la volonté de revoir la fille qui l'aimait l'emportant (bien que difficilement) sur la douleur, il y alla de nouveau, en partant avec beaucoup d'avance. Même s'il avait fait beaucoup d'efforts, il arriva en retard.


Huge : Salut Jaina, désolé d'être en retard mais j'ai des courbatures partout.

Jaina : Ah bon, d'accord c'est pas grave. Je veux aussi m'excuser de ne pas avoir pu être là hier mais j'ai eu un contretemps, et comme tu n'as pas de comlink je n'ai pas pu te prévenir.

Huge : Jaina… Je me sens vraiment pas apte à faire des trucs de centrage aujourd'hui. Ça te dirait pas qu'on aille se poser quelque part pour discuter un peu ? Boire un verre, entre amis…

Jaina (pensant) : "Entre amis", bien sûr… (normal)Ah. Bah, oui pourquoi pas. Pour moi c'est ok mais je sais pas trop ce qu'en pensera Kaarde… Attends, je le préviens.

Elle s'éloigna un peu en prenant son comlink et appela son Maître qui, apparemment, au bout de quelques minutes de discussion, accepta que sa padawan s'en aille. Elle retourna à hauteur de Huge tout en rangeant son comlink.

Jaina : C'est bon, il est d'accord pour que je sorte un peu. Je lui ai dit que je voulais me promener un peu en-dehors de l'enceinte du Temple, il a juste demandé à ce que je sois prudente, ne descende pas dans les niveaux inférieurs et que je ne rentre pas après la tombée de la nuit.

Huge : Ok, je reste là quand même hein. Je connais un petit bar sympa et pas trop mal famé dans le coin, on y va ?

Jaina : Mmh d'accord.

Ils partirent en direction du café en question, à environ un peu plus d'un kilomètre du bâtiment Jedi. Ils avaient déjà commencé à discuter sur le chemin. Enfin, c'était surtout la fille qui parlait. En effet, Morrens avait donné un conseil précieux à Huge avant que ce-dernier ne quitte Talorande :

Frank (souvenir) : Elle adore parler d'elle, alors fais-la jaqueter, pose-lui des questions sur ses passions comme la gym par exemple et surtout, écoute-la, écoute ses réponses, intéresse-t'y ; et ce à chaque fois que vous discutez. Crois-moi, c'est fondamental.

Et Huge suivit alors ce conseil en faisant parler Jaina. Il était de toute manière intéressé par ce qu'elle racontait : il aimait tout chez elle, c'était simple. Et il prenait un grand plaisir à écouter le son de sa voix, une nouvelle fois regarder ses lèvres, ses cheveux blonds, et ses yeux…
Mais l'heure avançait, et en regardant la pendule au mur, Jaina fit :


Jaina : Il va falloir que je rentre, le soleil commence déjà à se coucher.

Huge : Je t'accompagne.

Jaina : Merci c'est gentil, mais ça ira, je pourrai retrouver mon chemin toute seule. Je suis une grande fille !

Huge : Non, j'insiste. Je ne veux pas qu'il t'arrive quoi que ce soit en chemin.

On pouvait parfaitement sentir que Huge disait ça vraiment parce qu'il avait peur qu'elle ait des problèmes sur le chemin du retour, et non pas juste pour être auprès d'elle. Jaina le remarqua dans son regard et sembla agréablement surprise de cette attention.

Jaina (légère) : Bon allez ok, tu serais capable de m'empêcher de sortir toute seule. (ils sortent après que Huge ait payé) Mais je sais me défendre, et même s'il devait m'arriver un truc, les Jedi le sentiraient et seraient là très vite !

Huge : Tu ne connais pas Coruscant.

Le retour se fit dans quelques bribes de conversation, avant qu'ils n'arrivent devant les escaliers du Temple. Là, la Jedi fit face au garçon.

Jaina : Et voilà, arrivés ! Tu vois, il n'y a rien eu de dangereux sur le chemin ! Allez, je te dis salut, on se voit demain ?

Huge : Ça marche, même endroit et même heure !

Jaina : Mais cette-fois on travaille, hein ?

Ils se firent la bise avant que Jaina ne monte les escaliers. L'étiquette exige que ce soit toujours l'homme qui passe devant la fille dans cette situation, pour éviter justement que ce qu'était en train de faire Huge se fasse. Elle se retourna et le garçon, en changeant son regard sur les yeux de Jaina, lui fit un signe de la main auquel elle répondit. Il attendit qu'elle disparaisse de son champ de vision avant de se diriger vers le hangar où était son "chez lui".

Un peu plus d'une semaine après, alors qu'ils s'étaient vus quasiment tous les jours, Jaina l'attendit devant les portes du Temple avant de lui dire bonjour.


Jaina : Huge, on ne va pas s'entraîner à trouver ton point de gravité aujourd'hui. En fait les Jedi préparent le départ vers les Régions inconnues qui débute demain, et je dois finir de préparer mes affaires. On risque de ne pas se voir pendant longtemps.

Huge : Ah…

Jaina : Je vais revenir hein, je sais pas trop quand mais je vais revenir. Et puis si tu veux, le jour où tu auras un comlink, tu pourras toujours m'appeler si tu as besoin de conseils !

Il y eut un long temps. Huge avait envie de lui demander quelque chose, mais il n'osait pas. Il avait peur de la réaction de Jaina, pourtant il mourrait d'envie de demander ça. À l'intérieur de lui, il tremblait comme une feuille, il avait une boule dans la gorge. Mais il finit par prendre une inspiration et son courage à deux mains :

Huge : Jaina…

Jaina : Oui ?

Huge : Je peux… te faire un câlin ?

Jaina : Ooooh ! Mais bien sûr que tu peux ! Faut pas avoir peur ! En plus je t'en devais un !

Elle le prit dans ses bras dans un sourire chaleureux, mais pas amoureux. Huge la prit dans les siens et la serra un peu contre lui, en respirant et s'imprégnant de son parfum doux et sucré.

Huge : Au revoir Jaina, à bientôt. (pensant) Tu vas énormément me manquer…

Jaina : Au revoir, Huge. À je ne sais pas trop quand. Allez, je dois y aller cette fois, à plus !

Et elle s'en alla dans les entrailles du Temple. Huge, quant à lui, allait attendre le départ pour le voir, et retourner sur Talorande pour un peu de CQC.

postée le 24-06-2013 18:28
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MGS artwork

Voici une magnifique image avec deux personnages de Metal Gear Solid 3 : Snake Eater. Il s'agit de Naked Snake et Eva, qui ont eu une romance tout au long du jeu mais qui n'a pu aboutir. La dessinatrice a donc illustré ce qu'il se serait passé "si jamais...", et a fait un superbe travail !

D'autres images de MGS sur devianart.com

postée le 24-06-2013 15:54
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MES PERSOS DANS TJ #4 : Frank Morrens

Nom : Morrens
Prénom(s) : Frank
Espèce : Humain
Âge : 59 ans
Taille : 1m83
Yeux : Bleus très sombre
Cheveux : Bruns d’origine, blondis avec l’âge, raides
Peau : Blanche
Statut : Ancien militaire, chef d’industrie en gaz, PNJ
Première apparition : Le Temple Jedi 5

Histoire :
Frank Morrens est né sur Dantooine dans l’année 115, fils unique de parents modestes et dont le père buvait. Il naquit avec une souplesse incroyable, et durant son enfance et son adolescence fit de la gymnastique pour entretenir ce don, se disant que ça pourra forcément lui être utile, puis plus tard de la lutte Echani pour apprendre à se défendre. De la petite enfance aux années lycée, il a été le meilleur ami de Daniel Fanger, qu’il considérait comme son frère, chez qui il allait lorsque son père les battait, sa mère et lui. Cette très forte amitié lui valut d’être le parrain du quatrième enfant des Fanger : Jaina. Passionné des films de guerre, il décida de faire des études en école militaire pour être soldat sur le terrain et partit s’installer sur Corellia. Malgré des débuts difficiles, il eut un déclic et monta rapidement en grade sur le champ de bataille. Lors d’un affrontement, tous les officiers et sous-officiers furent tués au combat, et Morrens prit l’initiative de guider le groupe. Il mena finalement la mission à bien alors que la retraite était envisagée et le tout, en limitant les pertes. Au fil des batailles et des opérations, les galons grimpaient comme on l’avait rarement vu.

Dans le courant 141, on lui demanda d’aller sur Antar IV, accompagné du Maître Jedibothan et d’un petit régiment de soldats, pour stopper la sérieuse et dangereuse élévation d’un parti extrémiste Gotal voulant renverser le gouvernement par les armes et mettre un dictateur au pouvoir. Pendant une patrouille, une embuscade fit s’éparpiller le groupe et il se fit capturer afin de laisser le temps aux autres de battre en retraite. Prisonnier des prérévolutionnaires, il vécut plusieurs jours d’abord dans une cellule sordide et sans hygiène, avec pour seul repas un fond d’eau qui n’avait d’eau que le nom et un bout de pain rassis pas plus gros qu’un poing, cela un jour sur trois. Puis, après des contre-attaques vaines de ses alliés, il fut attaché torse nu, dans une jungle peuplée de toutes sortes de moustiques et d’animaux dangereux ; cet épisode fut le plus éprouvant de sa carrière. L’interrogatoire également, car même s’il savait que les autochtones ne peuvent lire dans les pensées, ils décèlent parfaitement le mensonge. Ne pouvant abuser de leur confiance, Morrens n’avait plus qu’à chercher à gagner du temps, et c’est alors qu’arriva la torture. Frappé au début, il fut fouetté ensuite, mais heureusement, pas électrocuté grâce à la sensibilité électromagnétique des Gotals. On tenta de lui faire des plaies un peu partout sur le corps en y ajoutant du sel. La nuit venue, il fut abandonné en pleine jungle à la merci des insectes. Alors qu’il luttait désespérément contre les hordes de moustiques pouvant lui infliger des maladies, l’un deux le piqua à l’œil gauche. Ne pouvant plus supporter quoi que ce soit, il réussit avec peine à se défaire de ses liens, en se déboîtant méchamment l’épaule. Il retrouva le campement Gotal qui n’était pas loin et devait trouver avant tout une arme quelconque, du bacta et un miroir. Il mit la main sur un couteau à demi terreux, un petit miroir de rasage et quelques sparadraps, puis s’enfuit dans l’enfer vert en cherchant du mieux qu’il put un avant-poste allié. Une fois loin des Gotals, il se remit lui-même son épaule en place en dépit d’un grand cri de douleur, puis sentait que son œil était enflé. Avec le miroir, il remarqua que ce n’était plus enflé mais infecté. Ne pouvant laisser l’infection évoluer ailleurs, il se résigna, avec beaucoup de mal et d’hésitation à cause de la non stérilité de son couteau, de se le crever afin de faire sortir ce qu’il avait, risquant en contrepartie un tétanos. Une fois ses plaies vaguement fermées et son œil supprimé, Morrens décida de se remettre en route et se tailla, par précaution, des lances en bois avec son couteau. Cette idée lui valut d’éliminer à distance un Gotal qui patrouillait et ainsi de se procurer un blaster. Au bout de deux jours de survie grâce à de la viande crue, des baies et de l’eau de source, il réussit à atteindre un avant-poste allié, et une fois identifié, fut immédiatement transféré en hôpital d’urgence pour passer près de trente-deux heures dans une cuve de bacta. L’opération ayant été un échec, le gouvernement Gotal autorisa la République à lancer une attaque aérienne massive, affaiblissant considérablement les révolutionnaires au prix d’hectares entiers de forêt et de jungle ravagés.

Durant sa longue convalescence, il remarqua une jeune infirmière des plus charmantes du nom de Mary Flyers et réussit à faire en sorte qu’elle soit son « infirmière attitrée ». Les blessures étant importantes et les soins longs, les deux jeunes gens prirent le temps de faire connaissance. Leurs relations ne s’arrêtaient pas aux soins et ils continuaient à se voir régulièrement quand il n’avait pas de mission, après avoir été remis sur pied. Frank et Mary décidèrent d’entretenir une relation libre le temps qu’il resterait soldat. Cette jeune femme fut pour lui d’un grand secours psychologique lorsqu’il apprit que son père avait tué sa mère avant de se suicider.

L’œil perdu sur Antar IV étant irrécupérable, il en eut un artificiel à la place. Quittant l’armée de front, il se pencha sur les services secrets et fit de nombreuses opérations en solo. Durant de longues années, il perfectionna sans relâche ses techniques de combats et apprit à tout manipuler, que ce soit en armes ou équipements, et apprit aussi les points critiques de tous les véhicules qui ont pu exister et toujours utilisés.
Ses techniques de combat rapproché étaient très poussées : il étudiait de près et depuis bien avant son entrée dans l’armée les combats actuels et ceux des Mandaloriens, en plus des bases Echanis qu’il avait apprises plus tôt. Expérimentant ce qu’il apprenait au fil des missions, il se mit à mélanger toutes les techniques de combat pour avoir son style unique dont il gardera le nom de CQC : Close Quarter Combat, un style imprévisible de par le mélange des genres différents, pouvant donc faire face à n’importe quel combattant. Mais pendant longtemps, il ne put mettre en pratique ses techniques de manière optimale, ne faisant face qu’à des soldats de base, des officiers, des hommes « limités » en matière de combat à mains nues.


Un jour de 154, la République lui confia une mission appelée RISING SUN sur Tatooïne à la recherche d’un scientifique ayant demandé l’aide du gouvernement pour être sauvé, poursuivi à mort par une organisation encore indéfinie. Écumant les villes, les cantinas et interrogeant de nombreux Jawas, il apprit que celui qu’il cherchait était capturé par les Hommes des Sables. Frank loua alors un speeder et se rendit dans la Mer de Dunes avant de tomber sur une embuscade tendue par trois Tuskens. Ne cherchant pas à les tuer, il en endormit un avec son pistolet anesthésiant et affronta les deux autres, trop près, à mains nues.
Ses aptitudes lui permirent de contrôler la violence brute des Hommes, mais ils furent tués par un tir venant de derrière lui. Un imposant Vurk, seul, se dirigea vers lui et lui demanda s’il recherchait le scientifique et qu’il le voulait aussi, mais pour l’éliminer. Chacun ne voulant ni ne pouvant laisser l’autre l’attraper, ils se combattirent. Face à la puissance du Vurk, Morrens savait que la force simple le mettrait en situation dangereuse et inégale, il joua alors sur l’habileté et l’usure. Il essaya de se servir de la masse de son adversaire pour la retourner contre lui, mais bien que ça marchât quelques fois, pour d’autres c’était l’échec. Au bout de plusieurs minutes interminables de combat, Frank et le Vurk se retrouvaient chacun aussi épuisés l’un que l’autre et arrêtèrent le combat. Ils se confièrent qu’ils travaillaient pour la République et la Guilde, et face à cette révélation, Morrens contacta l’État-Major pour le mettre au courant. Chacun retournant de son côté pour se reposer et se soigner, la République commença des négociations avec la Guilde. Finalement, ils se mirent d’accord après de longues heures de délibérations pour laisser le scientifique en vie et être récupéré par la République. Afin même de prouver leur bonne foi, la Guilde et la République décidèrent de travailler ensemble sur cette affaire, et Frank retrouva le Vurk, qui lui dit s’appeler Jésand, en tant que coéquipier cette fois. L’opération, bien que délicate par le bellicisme des Hommes des Sables et l’incapacité de l’humain et du Vurk de parler leur dialecte, fut un succès en évitant de faire couler plus de sang que nécessaire. Frank et Jésand, leur mission terminée, allèrent même boire un verre pour fêter leur victoire avant de se quitter sur un bon sentiment.

En 155, un heureux événement marqua sa vie de combattant : il allait devenir père. Ne pouvant laisser Mary et leur futur enfant sur Coruscant, il réussit à acheter un bel appartement sur Talorande pour les y mettre en sécurité le temps qu’il prenne sa retraite, et sa progéniture vit le jour dans une cité des nuages.




Un an plus tard, alors qu’il venait d’avorter un attentat terroriste d’ampleur contre le Chancelier et qu’il pensait passer quelques jours en compagnie de Mary, on lui confia une dernière mission avant la permission : veiller sur des padawans qui attendaient de passer leurs épreuves de Chevalier au Temple Jedi le temps que leurs maîtres respectifs reviennent de mission.
Grâce à ses antécédents et son statut aux yeux de la République et de l’Ordre Jedi, il était l’un des rares non adeptes de la Force à avoir l’autorisation d’entrer et sortir des lieux Jedi sans montrer patte blanche. Une liste des apprentis présents lui fut alors remise et il dut vérifier que personne ne manquait, ce qui était le cas.
Ce qui devait être une mission paisible tourna vite à l’action. Alors qu’il surveillait les futurs garants de la Paix, une attaque d’origine inconnue frappa le Temple et il dut mettre ses talents à l’épreuve pour protéger les Jedi. Il prit avec lui les meilleurs Padawans ainsi que le Maître Clickman, et en très peu de temps, prépara une embuscade aux troupes ennemies. Quand dans les troupes pénétrant le lieu allumèrent des sabres laser à lame rouge, il sut que cet ennemi serait plus délicat que tout ce qu’il put affronter auparavant. Ses prévisions, malgré le sens du danger des adeptes Obscurs, portèrent leurs fruits et la surprise pour les Sith fut au rendez-vous. Profitant de ces quelques précieuses minutes d’avantage, les Jedi purent faire reculer les Sith alors que Morrens demanda immédiatement un régiment disponible en renfort. Malgré ce soutien militaire que fut la 78e division d’infanterie, les ennemis entraient rapidement dans le Temple et Morrens eut peine à se battre contre les lames et la Force. Pourtant, grâce à ses techniques de combat rapproché et sa rapidité, il élimina quelques guerriers, mais c’était bien trop peu par rapport à ce qui arrivait. Voyant un Jedi tué, il prit l’initiative de s’emparer de son sabre et de se battre à armes presqu’égales, ce qui lui facilita considérablement la tâche malgré son handicap naturel de ne pas être doté de la Force. Il se battit au sabre avec brio et se mit à tuer de plus en plus de Sith, lorsque l’un d’eux lui coupa l’arme. Frank réussit à épargner ses mains et tenta de désarmer le guerrier, mais Clickman tua ce-dernier alors que Morrens immobilisait son arme.
À un moment, il remarqua un jeune Jedi en train de faiblir, lame collée contre celle d’un guerrier Sith, et Morrens, immédiatement, fonça sur le soldat obscur, le projeta à terre, le frappa, le releva et le fit passer par-dessus une rambarde. Un autre tenta de l’attaquer par derrière, mais dans une esquive, il lui planta son couteau dans le flanc, frappa du coude dans son dos puis le tua avec le couteau dans la jugulaire.
Alors qu’il surprit un soldat Sith et le tua en lui brisant la nuque, celui qui semblait être le commandant ennemi se dirigea vers lui, sabre allumé. Il lui dit être Dark Illum, bras droit du sombre Baaaaaaal. Le soldat ne tentant aucune utilisation vaine de blaster, le Sith engagea l’affrontement en attaquant avec la Force. Morrens ne put que se cacher avant de risquer d’être touché et réfléchit à une attaque. Il laissa son ennemi s’approcher et opta pour un combat au corps-à-corps. Il évita les coups de lame en tentant de frapper contre l’armure de son adversaire. Propulsé par la Poussée contre un pilier du Temple, il évita de peu le sabre laser envoyé contre lui et réussit à s’approcher rapidement de son adversaire. Morrens profita également du fait que le Sith soit désarmé pour l’attaquer et un duel de corps l’engagea sur son terrain de prédilection, ce qui lui fournit un léger avantage. Il commençait à prendre la main quand le Guerrier le fit tomber au sol. Le voyant reprendre son sabre avec la Force, Morrens prit les jambes du guerrier pour le faire tomber et le sabre passa au-dessus d’eux. Sans penser à rien d’autre, il courut vers l’arme, frappa d’un fort coup de pied dessus et la fit tomber à l’étage inférieur ; aucun sabre n’était disponible dans les environs. Profitant alors de la situation, Frank envoya le Sith de toutes ses forces sur des débris et le frappa sans relâche. Il ne se laissait jamais un temps de répit ou d’absence et bougeait perpétuellement, tournait sur lui-même, et enchaînait chacun de ses mouvements par un coup ou une parade puis un coup. Le combat était violent et long, chacun semblait prendre le dessus, mais ce fut Morrens qui, après des coupures au visage, son uniforme déchiré et des plaies sur le torse et les jambes, réussit à maîtriser le Sith : étant dans son dos, il fit l’une de ses prises favorites consistant à frapper l’arrière du genou pour déséquilibrer son adversaire et le retint par la gorge en serrant. Cet enchaînement rapide et cet arrêt brutal de respiration, en plus de la fatigue, fit perdre connaissance au Sith. Morrens prit alors sur lui de quoi l’attacher et attendit l’arrivée des maîtres Jedi pour leur remettre le prisonnier. Il fit son rapport et constata que l’Ordre dut pleurer la disparition d’une dizaine d’apprentis, malgré tous les efforts du soldat qui ont été reconnus à leur juste valeur.

Deux jours plus tard, en présence du Chancelier Suprême, du général chef d’État-Major, de la Maître Jedi Padmée Naberry épaulée de son frère Kaarde, ainsi que de plusieurs sénateurs, il fut unanimement déclaré comme Meilleur Soldat de la Galaxie, ce qui lui valut le surnom de « Big Boss », car jamais un soldat avant lui n’avait vaincu ni survécu face à un Sith aussi puissant que Dark Illum sans arme ni armure.

Il profita du fait qu’on lui donna quelques semaines de vacances méritées pour épouser Mary, afin de tout rendre officiel « et tout le tralala » (sic). Ils passèrent ainsi leur voyage de noces en compagnie de leur enfant sur divers planètes, notamment sur Dantooine pour voir son ami et sa filleule venant tout juste de naître, mais aussi sur Almania, Naboo, Togoria et d’autres planètes, calmes, peu polluées et aux paysages de rêve.

Big Boss reprit du service dès la nouvelle année 157 pour une opération nommée KATARN : un appel de détresse venant d’un biologiste pris en otage sur Endor fut reçu sur Coruscant et la République, ne pouvant intervenir militairement par crainte de perdre les otages, l’envoya sur place. Droppé à des dizaines de kilomètres de sa destination, il était aidé des Ewoks qui lui fournissaient régulièrement de la nourriture. Grâce à son pistolet anesthésiant et ne nombreux silencieux, il put avancer en silence et sans attirer l’attention sur d’éventuels cadavres en endormant les sentinelles et les patrouilles. Il dut en plus de cela, sans compter les animaux dangereux de la lune forestière, faire face à des attaques ponctuelles de Duloks, pas vraiment dangereuses mais agaçantes et lui faisant perdre du temps. Arrivé à un dernier village Ewok près de son objectif, il demanda de l’aide au chef afin de venir récupérer et protéger les otages le temps que la République dépêche une navette, et lui confia un comlink pour cela. Dans le laboratoire assez sécurisé et à la garde forte, Morrens réussit à se trouver des pass nécessaires pour ouvrir des portes et dut même se déguiser en garde. Grâce à son œil artificiel assez réaliste, il put faire croire qu’il n’était pas mutilé. Trouvant les otages tous regroupés dans une pièce, l’un d’eux lui expliqua que ces terroristes étaient des braconniers adeptes du trafic d’animaux et qu’ils étaient venus ici pour des espèces très rares d’Endor, qu’ils revendaient à prix d’or. Le botaniste lui expliqua également comment provoquer la panique et ouvrir un chemin pour tous les sortir de là ; Big Boss se rendit en salle des commandes, endormit les terroristes s’y trouvant et provoqua des surcharges à certains endroits-clés pour soit éliminer des gardes à grande échelle, soit déverrouiller des portes. Il contacta le chef Ewok pour le prévenir d’une récupération express. Lorsqu’il alla rechercher les otages, il se rendit compte, trop tard, que l’un d’eux était assis sur un émetteur qui déclencha l’alerte lorsqu’il se releva. Laissant la discrétion de côté, il fit tout son possible pour retenir les terroristes. L’aide Ewok au-dehors lui permit de gagner du temps, mais durant la fuite, il vit un scientifique se faire tuer de plusieurs tirs dans le dos dont un dans la tête. Les autres otages furent récupérés par une navette et la République put envoyer un contingent sur place en toute sécurité. La police a ensuite enquêté sur cette petite organisation et il semblerait qu’elle ait été démantelée sur Nal Hutta ; mais cette affaire ne concernait plus Morrens qui était sollicité sur une autre enquête.

En effet, Dark Malefica commençait à faire parler d’elle et des Jedi menaient l’enquête. On l’envoya sur Tython pour trouver des renseignements avec un contact Jedi. Il attendait ce-dernier, au nom de code « Titi », dans une futaie. Lorsqu’il entendit une branche casser, il sortit son pistolet et visa. Une femme apparut, et ce n’était autre que Tyria, son contact Jedi. Une fois retrouvés, ils purent commencer efficacement leur enquête. Il fut d’une certaine aide à la Jedi pendant plusieurs semaines, avant qu’il fût appelé pour une autre opération d’ampleur.

Des chantiers impériaux sur Bandomeer ne répondaient que peu et à des cadences trop faibles au Sénat, sans compter les contacts et les enquêteurs qui restaient silencieux. Cela inquiéta les autorités qui demandèrent à Big Boss de se rendre sur place incognito dans cette mission codée CRYSIS. Les problèmes devaient être très bien gardés et secrets, car il entra avec un groupe d’ouvriers qui ne semblaient même pas inquiets ni ne montraient le moindre signe de doute. Habillé en travailleur et resté distant de la légende dont il aurait pu jouir avec le grand public grâce à ses prouesses, on ne se méfia pas de lui. Au bout de treize heures de recherches intensives, il entra dans un bureau et découvrit que les usines préparaient un prototype de TB-TT « ultra-lourd », beaucoup plus armé que les blindés classiques et abritant un canon à plasma très longue portée se dépliant sur le dos, un énorme danger s’il restait et était resté invisible aux yeux de la République. Ne pouvant ouvertement dépêcher d’unités combattantes contre l’Empire et risquer des quiproquos dramatiques avec les médias et les populations, le Chancelier lui-même demanda à Morrens d’arrêter le directeur et les responsables du projet, puis de stopper l’avancement du chantier, voire détruire le blindé qui devait passer en phase terminale durant la semaine. Pendant plusieurs heures, il tenta d’infiltrer des niveaux qui ne lui étaient pas autorisés en volant des passes et en piratant des systèmes informatiques. Pourtant il n’arrivait pas à accéder au hangar d’assemblage et il lui restait moins de cinquante heures pour remplir sa mission. Un ouvrier arrêté par le Sénat dut donner des informations qui lui furent retransmises par comlink pour trouver le hangar et le bunker à armes. Arrivé dans un vestiaire, il se changea en volant un uniforme de capitaine impérial. Il atteignit quelques temps après l’armurerie et y trouva des packs d’explosif en grande quantité qu’il concentra dans une sacoche allant avec l’uniforme. C’est en manipulant les caisses d'armes et de munitions qu’il vit par une lucarne un pied de TB-TT, beaucoup plus gros que les pieds classiques. Morrens entra par une sortie de secours et découvrit enfin le prototype. Imposant, énorme, immense étaient les trois premiers mots qui venaient à l’esprit de Morrens, qui se demanda comment il allait détruire cela.
Malgré ses précautions, il fut arrêté par le directeur du projet et interrogé. Il fut torturé par des coups, puis électrocuté. Son œil artificiel ne tint pas le coup et fut désactivé par la puissance du courant qui passait dans son corps, pourtant il gardait le silence. Au bout d’un moment, afin de s’en sortir, il se fit passer pour mort dans sa cellule. On le transporta au bout de quelques minutes et le jeta dans le broyeur à ordures. Ignorant combien de temps il lui restait avant que les murs ne se rapprochent, il commença à crocheter la serrure, jusqu’à ce qu’il entende les moteurs des parois ronronner. Très vite, l’espace se restreignit alors que Frank n’avait pas encore réussi à ouvrir la porte. Ce fut que lorsqu’il eut un mètre cinquante de chaque côté qu’il réussit et qu’il put sortir avant de voir les ordures être broyées en dégageant leur odeur pestilentielle. Morrens s’éloigna de l’usine par les égouts pour sortir à l’extérieur, dans les rues de l’astroport. Évitant les troupes impériales au mieux et pris par le temps, il dut menacer un civil pour entrer chez lui, se laver et laver sa tenue. Après avoir perdu près de cinq heures, il retourna dans la base par une porte dérobée que l’État-Major lui avait localisée. Grâce à sa bonne mémoire visuelle, il arriva à peu près à se repérer dans l’usine et, après avoir endormi ou enfermé quelques Stormtroopers, se retrouva dans le bureau du directeur, heureusement sorti. Il retrouva ses affaires dans un casier verrouillé, et profitant qu’il avait l’ordinateur de la direction à disposition, téléchargea sur son bloc de données toutes les informations relatives au TB-TT en cours. Ne s’attardant pas dans la pièce mais en faisant attention de ne laisser aucune marque de son passage, Morrens fonça vers le hangar d’assemblage. Il ne lui restait plus assez de temps pour tout faire exploser, sur place et décida, en volant une armure de Jet-trooper et une trousse d’ouvrier complète, de s’y infiltrer.
Une fois dedans, il apprit que le directeur lui-même allait piloter le blindé et faire un test sur l’astroport le plus proche. Il remarqua en effet la présence d’uniformes Sith pour mettre cette histoire sur le dos de Baaaaaaal. Face à cette situation, le Chancelier suprême lui demanda de tuer le directeur, et que les troupes impériales qui tentaient de l’arrêter étaient considérées comme ennemies. Assez pris par le temps, Morrens commença à endormir les soldats près de lui, puis en prenant un chalumeau sans sa trousse d’ouvrier, condamna par de petites soudures le sas d’accès entre le cou et le tronc du blindé. Une fois cette sécurité effectuée, il utilisa un blaster normal pour éliminer les autres gardes et se rendit dans le moteur en essayant de trouver le réservoir de tybanna liquide. Il plaça une charge explosive sur le dessous, puis remonta et essaya d’atteindre le canon. Il se fit surprendre par un soldat à vibrolame, l’endroit étant trop dangereux pour utiliser des lasers. Grâce à son CQC et son pistolet anesthésiant, il se débarrassa du soldat et chercha une idée pour faire exploser l’énorme réserve à plasma. Grâce à une perceuse, un tournevis et un marteau, ainsi que de la patience rapide, il réussit à faire un trou faisant s’écouler le dangereux liquide. Il plaça la bombe pour stopper la fuite et arma le détonateur. N’ayant plus rien à faire à l’intérieur, Frank se dirigea vers le sas de débarquement, sauta dans le vide et alluma le jet-pack qu’il avait pris avec l’armure et se mit en haut d’un rocher. Une fois à l’abri, il enclencha la détonation de ses bombes et le blindé implosa dans un amas de feu à la fois terrifiant et majestueux, l’association du carburant et du plasma réduisant en miettes l’épais blindage du monstre. Ayant eu lieu dans un canyon, l’explosion ne fit pas de blessés inutiles, et la République réussit à couvrir cette affaire de déflagration en faisant croire à une expérience sur le comportement des civils de cette zone de Bandomeer en cas de symptômes de bataille.

Frank fut récupéré quelques heures plus tard par une navette avec des Impériaux venus exprès pour que son départ seul ne semble pas étrange. Une fois de retour sur Coruscant, il confia le bloc où étaient tous les plans du blindé, mais le Chancelier et l’État-Major décidèrent de détruire ces données, pour plus de sécurité.
Il continua quelques petites « missions d’une journée » durant le reste de l’année, jusqu’à ce qu’on lui accorde un peu de repos.


Malheureusement, en 158, un drame le blessa profondément. Alors qu’il était avec son épouse et son fils en promenade sur Coruscant, l’enfant échappa à sa vigilance et se perdit, et ses parents n’arrivèrent jamais à le retrouver avec l’aide de la police malgré les talents de pistage de Frank. Effondré par cette disparition, il travailla d’arrache-pied avec l’espoir qu’il le retrouverait durant une mission, mais surtout pour essayer d’oublier le chagrin. Il n’eut jamais d’autre enfant et chérit en contrepartie sa filleule, alors âgée d’un an et demi et tout le long de son enfance et de son adolescence. Au fur et à mesure qu’elle grandissait, le lien qui le liait à la fille de son meilleur ami croissait et il considérait toujours un peu Jaina comme sa propre fille, avec tout de même du recul. Il fut son confident et la voyait très souvent. Quand Daniel Fanger lui apprit, en 174, que sa filleule avait choisi de devenir Jedi et s’était rendue sur Yavin IV, Morrens fut à la fois content et un peu nostalgique, car leur compagnie lui manquait un peu mais il savait Jaina entre d’excellentes mains.

En 162, il eut un début de piste à propos de la disparition de son enfant et entama une nouvelle recherche en écumant en profondeur toutes les cantinas de Tatooine, Corellia, Nal Hutta, Nar Shaddaa… interrogeant chaque client, chaque serveur et chaque tenancier. Il disputa de nombreuses parties de cartes et perdit beaucoup d’argent pour soutirer des informations, et devint même gladiateur pour un riche criminel de la capitale hutt, un Duros nommé Tijenn Larsu, qui le paierait par son savoir. Son talent de combat face à des duellistes bien moins entraînés lui conféra un avantage certain de victoires, ou d’égalités face à des Wookiees et d’autres humanoïdes à forte carrure, excepté les Trandoshans pour lesquels il avait créé une technique spéciale, s’attendant à en voir beaucoup dans la Galaxie. Au prix de nombreuses blessures et de fractures, ses enquêtes l’ont amené jusqu’à Coruscant, dans les niveaux bas, où un gang commençait à bien émerger, mais surtout, qui avait une mascotte : un enfant d’une dizaine d’années au plus. En 163, il était sur le point de tout savoir quand ses émotions prirent le dessus ; il remonta à la surface et exigea au Chancelier Gumbrak Tills, au point de hausser la voix et de frapper sur le bureau, qu’un groupe de soldats qu’il dirigera l’accompagne en mission non-officielle, et donc non répertoriée dans les archives militaires. Pouvant difficilement refuser face à une détermination sans limites, Tills accepta et Morrens engagea une opération furtive dans les bas-fonds de Coruscant. Il savait où se trouvait la base du gang et y entra à la fois sans grande finesse mais avec beaucoup de professionnalisme. Beaucoup de gangsters perdirent la vie dans cette invasion, tandis que les militaires n’essuyèrent aucune perte ni le moindre blessé grave. Le groupe arrêta le chef du gang qui n’avoua jamais rien et qui finit en prison tant qu’il n’aura rien avoué. Malgré tout, l’opération fut en soi un échec et presqu’une bavure, et Morrens arrêta pour de bon pour aller se retirer sur Talorande refaire un semi-deuil et reprit une grande firme d’industrie du gaz.

En 174, il eut tout de même l’occasion d’aider les Jedi en se rendant sur Coruscant durant la bataille contre Baaaaaaal ; il n’espérait pas combattre le Sith et se concentra davantage sur les soldats de base, "comme au bon vieux temps", c’est-à-dire 19 ans après l’attaque de Dark Illum. Ce qui le poussa surtout à intervenir était que Jaina aurait pu être là et qu’il fallait qu’il la protège. Il sauva deux Jedi qu’il ne connaissait pas, Boli Meyst et Shina Ten’shi, mais ne s’attarda pas à leur parler car le temps pressait. Armé de son fidèle pistolet anesthésiant, il endormit un groupe de soldats sith mais dut affronter le chef d’escouade, un certain général Dwarka, à mains nues. Malgré une certaine résistance de ce-dernier, l’affrontement ne fut pas énormément difficile et il sonna le général avant de le menotter et de le laisser inconscient. Le Cahtar fou Dark Spencer croisa son chemin, et Morrens n’eut pas le temps de comprendre ni de faire quoi que ce soit qu’il se fit lancer par une fenêtre, évitant la chute fatale en se raccrochant au rebord d’un balcon, puis en redescendant dans le Temple. Il décida ensuite de cesser les combats et aida un Jedi grièvement blessé. Il l’amena à l’infirmerie à l’aide de Shina, puis en cherchant d’autres blessés, amena la Maître Aynor inconsciente elle aussi à l’infirmerie. En voyant l’afflux massif de blessés, il décida de rester et de s’occuper de ceux qu’il pouvait, ou alors à les soutenir moralement.
Ses changements physiques et la nouvelle génération de Jedi ne l’ont pas reconnu, mais lui se souvint de Kaarde qui était à sa nomination à l’époque. Il lui rappela son identité lorsque ce-dernier, épuisé de sa victoire contre Baaaaaaal, se réveilla.

Lorsque les Maîtres Jedi furent de nouveau sur pied, ils invitèrent Frank à la cérémonie de victoire sur le Sith sur Yavin IV. Il accepta volontiers et se rendit sur la lune forestière dans son propre chasseur, avec la majorité des vaisseaux principaux. Il fut accueilli à l’Académie par Jaina qui, à peine avait-il posé le pied par terre, se jeta dans ses bras. Elle lui raconta sa douleur d’avoir tué un homme et Frank, habitué à ces éventualités, trouva comme toujours les mots justes pour rassurer Jaina, même s’il savait qu’une partie de la guérison ne viendrait que d’elle seule.
Il fut présenté ensuite à un jeune humain, un certain Huge, dont Jaina lui dit qu’il l’avait sauvée durant l’attaque des Sith. Il ne le vit que quelques minutes avant que sa filleule ne l'emmène ailleurs pour lui présenter d'autres personnes. Il assista, dans les places d'honneur, à la cérémonie de victoire. Quand le sénateur Vivacy Brûle entra en annonçant que la Maître Padmée Naberry allait mourir, il alla vite auprès de Jaina pour la réconforter. Il conseilla à la jeune Jedi d'aller lire un holodisque pouvant contenir des informations, et une fois cela fait, partit chercher Kaarde pour que lui aussi voie le contenu. Quand ils furent tous trois au courant, Frank, Kaarde et Jaina, le vétéran prit congé. En chemin, il entendit une conversation entre Huge et celui qu'il avait connu autrefois, Jésand, qui mettait le jeune, qui voulait faire cavalier seul contre la Guilde, en garde contre des futures primes sur sa tête. Quand le Vurk s'en alla, Morrens alla interpeller Huge en lui disant qu'il devait lui parler.



Frank fut certes un homme d’armes, mais n’en est pas devenu grincheux et désabusé pour autant : parler de son passé et de ce qu’il a pu faire ne le gêne absolument pas, sans non plus faire d’éloges. Il reste quelqu’un qui croit en la possibilité d’un avenir meilleur et fait tout pour que la vie soit moins impitoyable avec ses proches, plus particulièrement Jaina et sa famille. C’est quelqu’un de foncièrement bon et juste, et même s’il a tué à mains nues, il est aussi capable de la plus grande tendresse.
Contre l’esclavage, Morrens passe régulièrement sur les planètes comme Tatooine ou Nar Shaddaa afin de gagner, soit par des courses soit par des parties de Sabacc, des esclaves de préférence jeunes. En revanche il ne les achète jamais, ne voulant pas encourager ce marché criminel. Les ramenant sur Talorande, il les affranchit immédiatement et leur fournit des papiers les rendant citoyens libres. Mais comme il ne peut pas toujours se rendre sur ces planètes, il arrive qu’il envoie des agents le faire à sa place.

Morrens s’habille souvent classe, avec chemise et cravate aux couleurs variées, et porte aussi un grand manteau bleu ou beige descendant jusqu’aux genoux et des gants en cuir noir. Il fume aussi ponctuellement des cigares de luxe aux épices de Carubaa.

Son vaisseau personnel est un chasseur Delta-7 Aethersprite qu’il a baptisé Le Frank-Hunter, doté d’un hyperpropulseur, de deux canons lasers, d’une paire de missiles à concussion standards et d’un droïde astromech R4-D4 surnommé "Jimmy". C’est un très bon pilote.


Ses qualités :
Morrens est pour ainsi dire imbattable en combat rapproché, sans arme. Son expérience du champ de bataille a développé en lui, comme en beaucoup d’autres soldats, un sixième sens pour percevoir le danger et sentir si la mort est proche. C’est également un homme généreux, cordial, très diplomate, qui aime les choses simples et qui sait très bien parler aux femmes. Ce n’est jamais une brute, même en plein combat (excepté contre Dark Illum).

Ses défauts :
Bien qu’il ne soit pas "vieux" à proprement parler, il est moins capable de courir et de porter de lourds paquetages. Son œil bionique s’use et il met de plus en plus son bandeau pour cacher sa blessure. Il peut également devenir agressif si l’on se permet de dire du mal de ses parents, même s’il était battu par son père.

Voix : Personne pour l’instant
Source(s) d’inspiration : Naked Snake, dit "Big Boss", de la saga Metal Gear et James Bond
Couleur dans les forums : darkslateblue

postée le 13-04-2013 10:37
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